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2007-07-26
Vie de l'Hôpital : actus


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Inauguration du laboratoire de biothérapie Hôpital Necker-Enfants malades (AP-HP) (suite)

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complétée par la thérapie génique peut être considérée comme une des innovations majeures de ces dernières années. Traiter le malade par ses propres cellules modifiées au laboratoire permet de diminuer les complications immunologiques liées à l’allogreffe.

Ces approches thérapeutiques sont porteuses d’un grand espoir pour les malades et plusieurs essais sont actuellement en cours de développement.

Pourquoi un nouveau laboratoire à Necker (AP-HP) ?

Pour accompagner le développement de l’activité de greffe à Necker-Enfants malades (AP-HP)

En 2006, 180 greffes rénales (adultes+enfants), 8 greffes de foie, 5 greffes d’intestin grêle, 2 greffes combinées foie-grêle et 1 greffe combinée foie-rein ont été réalisées à Necker (AP-HP), faisant de l’hôpital le premier centre de greffes en France.
A cette activité importante, s’ajoutent les 150 greffes de cellules souches hématopoïétiques (CSH) réalisées par les deux Services d’Hématologie de Necker (AP-HP), épaulés par le Département de Biothérapie, dont l’activité (hémaphérèse et préparation de CSH) est en pleine croissance depuis son ouverture fin 2006. Necker est par ailleurs le seul centre français où sont effectuées des greffes pédiatriques de CSH partiellement incompatibles.

Les perspectives de développement de cette activité de greffe se situent selon les secteurs entre 5 et 10% par an pour les 3 prochaines années.

Pour développer l’activité de recherche

Plusieurs essais de thérapie cellulaire utilisant les CSH ou des cellules mononucléées différenciées sont actuellement en cours à Necker (AP-HP) .

Le but ultime recherché par les équipes de Necker (AP-HP) dans les protocoles d’immunothérapie adoptive est de pallier les difficultés immunologiques chez les patients traités par allogreffes partiellement compatibles en accélérant leur reconstitution immunitaire post-greffe. Des lymphocytes T du donneur dépourvus d’alloréactivité et capables d’améliorer les défenses immunitaires du receveur après la greffe sont ainsi injectés aux patients. Ces lymphocytes T pourraient permettre de lutter contre deux complications fréquentes après greffe de CSH en accroissant ...

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Article écrit le 2007-07-26 par AP-HP
Source: AP-HPAccéder à la source


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Contact presse

Myriam Mouze-Delaroque
Hôpital Necker-Enfant Malades
149, rue de Sèvres – 75015 Paris
Téléphone : 01 44 49 41 10 / 06 85 65 24 10
e.mail : myriam.mouze@nck.aphp.fr