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2004-01-26
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Identification de gènes prédisposant à la lèpre (suite)

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et de mains.

Pour arriver à leurs conclusions, les Dr Schurr, Abel et leurs collègues ont analysé des échantillons d'ADN d'environ 200 familles vietnamiennes atteintes par la lèpre. Ils ont établi que la présence de certaines formes des gènes Parkin et PACRG étaient associées à un risque significativement accru de développer la maladie. Ces résultats ont été confirmés chez des patients provenant du Brésil, ce qui démontre l'importance des résultats dans un contexte mondial de lutte contre la lèpre.

« Au cours des dernières années, les progrès de la technologie ont rendu possible les analyses génétiques complexes comme celles qui ont servi à la notre étude », a déclaré le Dr Thomas Hudson, co-auteur du travail et directeur du 'McGill University and Genome Quebec Center'. « Sans ces progrès, sans l'expertise clinique et épidémiologique de nos collaborateurs du Vietnam et du Brésil et sans le soutien d'une équipe française leader international en génétique épidémiologique, cette percée n'aurait pas été possible. »

Au total, cette étude a identifié un composant génétique majeur de prédisposition à la lèpre qui met en évidence une voie de réponse au bacille de la lèpre totalement nouvelle impliquant la façon dont les cellules se débarrassent des protéines superflues. Il s'agit exactement des mêmes mécanismes que ceux impliqués dans la pathogénèse des formes de maladie de Parkinson causées par des mutations du gène Parkin. Cette découverte soulève ainsi l'hypothèse séduisante que des anomalies dans la façon dont les cellules gèrent le matériel superflu pourraient être à l'origine de pathologies assez communes et très différentes dans leur présentation comme des maladies infectieuses ou des maladies neurodégénératives.

La recherche a été financée par des subventions du Réseau canadien de maladies génétiques (RCMG), des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC), et d'organismes de soutien à la recherche de France ...

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Article écrit le 2004-01-26 par Christine Zeindler
Source: Relations publiques et Communications, CUSM Accéder à la source


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