Accueil Grossesse et allaitement Accouchement : quand et comment accélérer l’ouverture du col de l’utérus ?

Accouchement : quand et comment accélérer l’ouverture du col de l’utérus ?

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Accouchement : quand et comment accélérer l’ouverture du col de l’utérus ?
Accouchement: ouverture du col de l'utérus

Les difficultés liées à l’accouchement sont fréquentes. Parmi elles, il y a la non-ouverture du col de l’utérus à temps. Heureusement, il est possible d’y remédier grâce à des moyens naturels, médicaux et atypiques. En outre, il existe aussi des aliments à prendre pour atteindre cet objectif. Découvrez-les dans ce mini-guide pour femme enceinte !

Dilatation du col de l’utérus : qu’est-ce que c’est ?

Le terme « dilation du col de l’utérus » est utilisé dans le domaine de la grossesse. Il s’agit d’un procédé naturel permettant d’obtenir des indications sur le début du travail. Il marque aussi le moment idéal pour partir à l’hôpital pour la naissance du bébé.

En effet, lors du dernier trimestre de grossesse, le col de l’utérus se modifie de manière progressive. Cette mutation est enclenchée en vue de l’accouchement. Au vu de son importance, la dilatation du col de l’utérus doit faire l’objet d’un suivi rigoureux.

Pour cette raison, la sage-femme ou l’obstétricien se chargent de l’examiner régulièrement. Bien qu’il s’agisse d’un processus normal, il arrive parfois que la dilatation du col tarde à commencer. Un tel retard peut se révéler épuisant moralement et physiquement pour la future maman.

De façon globale, l’ouverture du col de l’utérus se fait de 1 cm jusqu’à 5 cm la première heure. À compter de la 2e heure, la dilatation est de 2 cm par heure, et ce, jusqu’à la dilatation complète. À ce titre, il faut préciser qu’une dilatation complète du col de l’utérus est de 10 cm.

Pourquoi et quand déclenche-t-on le travail ?

Avant toute chose, il est important d’éclaircir un point important. La confusion entre le « déclenchement » du travail avec sa « stimulation » ne doit pas se faire. En effet, la stimulation du travail est faite lorsque les contractions ont déjà commencé. 

L’objectif de la stimulation du travail est d’augmenter :

  • l’intensité des contractions ;
  • la durée d’espacement des contractions ;
  • la fréquence des contractions.

Cela est possible grâce à l’administration par intraveineuse d’un médicament prévu à cet effet. Par contre, le médecin recommande le déclenchement artificiel du travail pour plusieurs raisons. Cependant, la raison principale de cette action est le dépassement du terme normal d’une grossesse.

Selon la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada, le professionnel de santé devrait offrir aux femmes enceintes de déclencher le travail entre la 41e et la 42e semaine de grossesse. Une telle proposition diminue les risques d’accoucher d’un bébé mort-né. Elle réduit aussi les risques de décès du nouveau-né quelques jours après sa naissance.

Col de l’utérus : quels sont les moyens pour en accélérer l’ouverture ?

Pour s’assurer de l’ouverture du col de l’utérus de façon rapide, il existe plusieurs méthodes. La future maman peut choisir entre plusieurs solutions. Elle peut aussi se servir de son alimentation pour accélérer l’ouverture du col de l’utérus. 

Provoquer le travail d’accouchement : les options médicales

Sur le plan médical, les solutions sont en grand nombre. Il y a l’usage de médicaments ou de pratiques médicales réglementées pour accélérer l’ouverture du col de l’utérus. 

Usage de produits médicamenteux

Pour commencer, la sage-femme ou l’obstétricien peut utiliser un médicament appartenant à la catégorie des prostaglandines. En guise d’exemple, il y a le « Misoprostol ». Les prostaglandines ont une double action durant le travail. L’une d’entre elles, et la principale, consiste à adoucir le col de l’utérus. Ainsi, le bébé est en mesure de sortir plus facilement par le vagin.

Si cette méthode ne fonctionne pas, le médecin peut avoir recours à l’ocytocine. Cette dernière est une hormone servant à déclencherartificiellement les contractions. Normalement, l’ocytocine est sécrétée naturellement par le corps de la future maman pour stimuler le travail.

Toutefois, son administration ne se fait qu’à l’hôpital. Le professionnel utilise la version artificielle de cette hormone en l’injectant dans l’organisme de la femme enceinte par intraveineuse. L’usage de l’ocytocine a pour objectif de produire des contractions d’intensité modérée à forte.

Autrement dit, les contractions ont une durée de 45 à 60 secondes toutes les 3 minutes. Une fois cet objectif atteint, la dose d’ocytocine reste stable si le travail progresse bien. Évidemment, cette hormone est bien tolérée par le bébé.

Lorsqu’une future maman reçoit de l’ocytocine, deux capteurs reliés à un moniteur sont fixés sur son ventre. Le premier capteur sert à la surveillance du rythme cardiaque du nourrisson. Quant au second capteur, il sert à l’observation des contractions de la maman. 

Un tel dispositif cloître la future mère au lit. Cependant, un grand nombre d’hôpitaux sont dotés de moniteurs portatifs ou sans fil. Ce qui permet à la mère de se déplacer aisément.

Attention : parfois, chez certaines femmes enceintes, l’ocytocine déclenche les contractions de façon rapide et intense.

Ouverture du col de l’utérus par rupture des membranes

Parmi les méthodes courantes utilisées dans le système médical, il y a la rupture des membranes. Cette pratique se fait en deux étapes. D’abord, elle consiste à fracturer les membranes. Enfin, il faut attendre quelques heures pour voir la réaction du col de l’utérus.

L’objectif de cette technique est d’emmener les contractions à se déclencher d’elles-mêmes. Les professionnels de la santé l’appellent communément la « rupture artificielle des membranes ». Cependant, vu la délicatesse de cette intervention, le médecin effectue un examen vaginal dans un premier temps.

Ce contrôle a pour dessein de s’assurer que le bébé est bien engagé. Il vise aussi à voir si le nourrisson est bien appuyé sur le col. La vérification sert aussi à voir si le col de l’utérus est un légèrement ouvert.

En effet, il est indispensable que le col de l’utérus soit dilaté d’au moins 2 cm. Ce n’est qu’à cette condition que le médecin peut rompre les membranes. Pour le faire, ce dernierlocalise d’abord la poche des eaux qui entoure le bébé. Ensuite, il la rompt avec un petit crochet en plastique. 

Quant à la future maman, elle va ressentir de l’inconfort au cours de l’examen médical. Par contre, lors de la rupture des membranes, elle ne va sentir aucune douleur. Le bébé ne ressent aucune douleur aussi.

Bon à savoir : les médecins et les sages-femmes pratiquent régulièrement le décollement des membranes, communément appelé le balayage ou le stripping. Il s’agit d’une opération sans risque et ne prenant que quelques minutes.

Dilatation du col grâce au gel de prostaglandines

Les obstétriciens disposent d’un autre moyen fréquent de déclencher le travail. Cette méthode consiste à introduire un gel de prostaglandines dans le col de l’utérus. À défaut du gel, ils peuvent aussi utiliser un morceau de tissu imbibé de prostaglandines pour accélérer la dilatation du col. 

Grâce aux prostaglandines contenues dans le gel, des contractions sont provoquées. Elles vont contribuer à la dilatation et à l’amincissement du col de l’utérus.  Avec cette technique, la durée de l’induction et la quantité d’ocytocine requise pour engager le travail sont réduites.

Utilisation de ballonnet pour dilater le col de l’utérus

Parfois, il arrive aux sages-femmes d’utiliser un ballonnet pour favoriser la maturation et la dilatation du col de l’utérus. Pour réaliser cette opération, elles mettent dans le vagin un cathéter ayant un ballonnet à son extrémité. 

Une fois bien inséré dans l’orifice du col, le ballonnet est gonflé à l’aide de l’eau stérile. Ainsi, une pression est exercéesurle col favorisant ainsi sa dilatation. La mise en place du petit ballon peut causer de l’inconfort.

Quelquefois, la future maman ressent une certaine douleur en raison de la pression exercée par le ballonnet sur le col de l’utérus. La sensation douloureuse est aussi due aux contractions causées par les prostaglandines produites par la stimulation du col.

Ce dispositif d’accélération de l’ouverture du col de l’utérus n’empêche pas les mouvements de la future mère. En effet, après l’installation du ballonnet, une évaluation du bien-être du bébé est faite à l’aide du moniteur fœtal.

Si tout va bien, la future maman peut circuler à sa guise voire retourner chez elle avec l’accord du médecin. Pour la suite des procédures, l’équipe médicale en place donne les directives à suivre. La bonne nouvelle est que le ballonnet peut tomber de lui-même.

En effet, leballonnet tombe seul lorsque la dilatation du col a atteint une taille d’environ 3 cm. Pour arriver à ce niveau, cela peut prendre 12 heures. Par contre, si le ballonnet reste toujours en place, il peut être tiré à l’occasion d’un contrôle. Cette vérification du professionnel de la santé sert à analyser l’évolution de l’intervention. Elle permet aussi de déterminer si le ballonnet est prêt à tomber.

Dilater le col de l’utérus pour l’accouchement : comment s’y prendre naturellement ?

Bien que les options médicales de dilatation soient efficaces, elles ne sont pas aimées de tout le monde. Le cas échéant, il existe d’autres techniques naturelles servant à accélérer l’ouverture du col. Mieux, elles favorisent la descente du bébé dans le bassin.

Bouger énormément : un bon moyen pour dilater le col

Beaucoup de futures mamans l’ignorent, mais l’immobilité ralentit la dilatation du col de l’utérus. A contrario, rester en mouvement permet d’en accélérer la dilatation. En plus, cette pratique permet la descente du nourrisson dans le bassin.

Pour obtenir ces résultats, le professionnel de la santé conseille à la nouvelle maman :

  • de marcher souvent ;
  • de se balancer souvent ;
  • de s’étirer ;
  • de permuter régulièrement de position.

L’autre avantage d’un mouvement constant est la réduction de la douleur des contractions. Pour pratiquer ce conseil, il faut commencer par faire de petits mouvements sur le lit ou sur une chaise. En cas d’augmentation d’envie de bouger, la femme enceinte peut se lever pour marcher dans la pièce, voire dans le couloir. Si possible, elle peut même danser doucement.

Utiliser un ballon de grossesse : combinaison de l’utile et de l’agréable

L’usage d’un ballon de grossesse est de loin le moyen le plus simple et le plus agréable pour dilater le col de l’utérus. Pour s’en servir, il suffit à la future maman de s’y asseoir. Ensuite, elle écarte les jambes pour faire des mouvements.

Les exercices consistent à effectuer des circulaires de gauche à droite et de droite à gauche. Les mouvements doivent aussi se faire de l’avant en arrière. Pour rendre les choses plus amusantes, le futur papa peut aussi se placer derrière la future maman. Son rôle est de soutenir sa femme par les bras et de l’étirer, tout en bougeant continuellement.

La suspension à des lianes : top balançoire

Pour cet exercice, la future maman doit s’accroupir en se laissant suspendre à des lianes. En adoptant cette posture, elle favorise la descente du bébé dans le bassin. Cela est possible parce que cette position libère le périnée tout en ouvrant le bassin.

De ce fait, la gravité obtenue lors de l’exercice permet au bébé d’aller vers l’utérus et de bien appuyer sur le col. Par ailleurs, cette position soulage considérablement les contractions lorsque des étirements de dos sont faits.

Bon à savoir : cette pratique est de plus en plus fréquente en France à cause de son efficacité. Néanmoins, avant de le faire, il faut d’abord en parler à votre maternité.

L’exercice de la position du 4 pattes

Cette position consiste à se mettre à 4 pattes et à faire certains types de mouvements. Il s’agit en occurrence de faire la rotation du bassin. Ainsi, la maman aide le bébé à mettre sa tête dans le bon axe. Aussi, il l’aide à descendre facilement dans le col de l’utérus.

Se coucher sur le côté

Cet exercice ne se limite pas à s’allonger sur le côté. Il exige que la maman ait aussi une jambe tendue et l’autre remontée à 45 degrés. Pour lui faciliter la tâche, elle peut utiliser un coussin d’allaitement ou un coussin classique.

Ce mouvement, en plus d’être relaxant, permet d’accélérer le travail. Il est possible de varier les effets en se mettant à droite, puis à gauche. Grâce à cette position, la femme enceinte peut déterminer le sens dans lequel elle se sent le mieux.

Mise en pratique de la position en tailleur

Principalement, cette position permet de faire descendre le bébé dans le bassin de sa maman. Elle est aussi idéale pour augmenter la fréquence et l’intensité des contractions. Pour le réaliser, la future maman doit se caler contre le mur avec un coussin. Ensuite, elle effectue des mouvements de rétroversion et d’antéversion.

La prise d’un bain chaud

L’eau chaude possède des vertus relaxantes considérables. Grâce à elle, l’utérus se relâche plus facilement. Par conséquent, la dilatation du col de l’utérus est plus rapide. Cette technique est à appliquer durant les dernières heures de la naissance du bébé.

Pour cette raison, la nouvelle maman doit bien se renseigner sur les infrastructures de sa maternité. En effet, tous les hôpitaux ne sont pas équipés d’une salle nature. Aussi, il est important de souligner que le bain chaud est réservé aux grossesses non compliquées. En d’autres termes, seules les femmes, dont le travail se déroule convenablement, doivent en prendre.

Attention : si la naissance du bébé requiert une surveillance particulière, le bain chaud n’est pas envisageable.

Déclencher l’ouverture du col de l’utérus : les méthodes non conventionnelles

Outre les méthodes médicales et celles naturelles, il existe d’autres techniques atypiques pour accélérer l’ouverture du col de l’utérus.

Tenir des relations sexuelles

Selon une théorie médicale, les relations sexuelles tenues à la fin de la grossesse facilitent l’ouverture du col de l’utérus. En effet, elles sont en mesure de provoquer le travail de plusieurs façons. En premier lieu, l’orgasme ressenti entraîne la production d’ocytocine. Ce qui, parallèlement, cause des contractions.

Ensuite, les prostaglandines contenues dans le sperme ont un effet bénéfique sur le col de l’utérus. Cependant, l’efficacité des relations sexuelles pour déclencher le travail n’est pas scientifiquement certifiée. Les études réalisées à cet effet sont arrivées à des résultats contradictoires. 

Par ailleurs, les relations sexuelles sont déconseillées pour les femmes dont les membranes sont rompues. Elles le sont aussi pour celles ayant une infection génitale active. Néanmoins, il faut souligner qu’elles sont sans danger pendant la grossesse.

Palper les mamelons

La lecture de certains rapports d’études, la stimulation des mamelons est idéale pour déclencher le travail. Grâce au stimulus engendré par le touché de cette partie du corps, un relâchement d’ocytocine naturelle est fait dans la circulation sanguine. Par conséquent, des contractions de l’utérus sont provoquées.
La stimulation des mamelons peut se faire des façons suivantes :

  • masser les deux seins ;
  • rouler chaque mamelon entre les doigts ;
  • utiliser un tire-lait.

Les sages-femmes conseillent de stimuler les mamelons plusieurs fois par jour. Par contre, il faut veiller à ce que la stimulation ne cause pas des problèmes comme :

  • les irritations des mamelons ;
  • les rougeurs ;
  •  les gerçures sur les mamelons.

Pour cela, lorsque les contractions deviennent plus fréquentes, il faut arrêter la stimulation des mamelons. La fréquence idoine est d’une contraction toutes les 3 minutes.

Application de l’huile de ricin
L’huile de ricin n’est pas seulement utile pour l’esthétique, elle l’est également pour l’accouchement. Son action sur l’utérus est possible grâce à certaines substances qu’elle contient. Selon les recherches, cette huile augmenterait la probabilité d’un travail accéléré les 24 heures suivant son utilisation. 

Cependant, il est important de souligner que l’huile de ricin provoque de nombreux effets secondaires indésirables. Il s’agit en occurrence :

  • des nausées ;
  • des douleurs intestinales ;
  • des diarrhées. 

En plus, selon quelques professionnels de la santé, l’huile de ricin est contre-indiquée dans certains cas. La première situation est que la tête du bébé n’est pas engagée dans le col. La seconde situation est que le col est encore très épais.

Par conséquent, cette huile va provoquer la rupture des membranes sans déclencher le travail. De ce fait, l’usage de l’huile de ricin doit se faire sous surveillance médicale.

Application de l’huile d’onagre
L’huile d’onagre peut favoriser le déclenchement du travail grâce aux précurseurs des prostaglandines. Cependant, peu d’études sont en mesure de prouver l’efficacité de cette huile pour la dilatation du col de l’utérus. Par conséquent, l’utilisation de cette huile n’est pas recommandée.

Attention : quant à l’acupuncture et à l’homéopathie, il n’y a pas de preuves convaincantes de leur efficacité dans le déclenchement du travail. Pour cette raison, les professionnels ne les recommandent pas pour provoquer l’accouchement.

Déclencher l’ouverture du col de l’utérus : les aliments à manger

Comme aliments à manger pour accélérer l’ouverture du col de l’utérus, il faut manger des dattes, de l’ananas et des repas épicés.

Prendre des dattes

Menée par des scientifiques de l’Université des sciences et technologies de Jordanie, une étude a prouvé que les dattes sont propices pour la dilatation du col de l’utérus. En effet, ce fruit produit un effet similaire à l’ocytocine.

Par ce mécanisme, il accroît la sensibilité de l’utérus tout en stimulant les contractions utérines. Pour profiter de ces avantages, la femme enceinte doit consommer 6 dattes par jour. Cette prise doit commencer dès la 36e semaine de grossesse.

Malgré cette vertu pour la femme enceinte, les dattes ne sont pas conseillées aux femmes ayant du diabète gestationnel. Cela est dû à sa grande richesse en glucides.

Prendre de l’ananas

Les ananas frais sont aussi indiqués pour aider à la dilatation du col de l’utérus. Ils contiennent une substance dénommée l’enzyme bromélaïne. Aussi, cet aliment favorise le déclenchement du travail. Cependant, il faut une énorme quantité d’ananas pour obtenir le taux d’enzyme idéale pour l’accélération de l’ouverture du col de l’utérus.

 Une telle consommation risque de causer des maux de ventre à la femme enceinte avant son accouchement. En tenant compte de ce détail important, les médecins recommandent d’en prendre sans pour autant en abuser.

Attention : pour obtenir de l’enzyme bromélaïne, il est important de prendre l’ananas à l’état frais. Ce qui exclut l’ananas mis en conserve de la liste des aliments idéaux pour le travail.

Manger des plats épicés

Les repas épicés sont réputés pour stimuler l’intestin. Ce que beaucoup de gens ignorent est qu’ils augmentent aussi l’activité utérine. Par conséquent, lors des dernières précédant l’accouchement, la femme enceinte peut manger un bon repas.

En guise d’exemple, un bon plat au cari serait idéal. Cependant, il est important que la future maman ne tombe pas dans l’excès. Dans le cas contraire, elle risque de gros brûlements d’estomac.

En somme, les moyens requis pour accélérer l’ouverture du col de l’utérus sont nombreux. Vous avez l’embarras de choix en la matière. Ce qui n’est pas pour vous déplaire ! Cependant, il faut faire attention aux effets négatifs et aux précautions d’emploi de chaque alternative. Il faut obligatoirement prendre l’avis de votre sage-femme ou de votre obstétricien avant de choisir une méthode de dilatation du col de l’utérus.