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Céphalées : Définition, Causes, Symptômes et traitements

L’une des affections les plus répandues du système nerveux est la céphalée. Connue par la plupart sous le nom de maux de tête, elle apparaît comme un véritable handicap pour des milliers de personnes qui y sont confrontées régulièrement. Les céphalées existent sous plusieurs formes et certains ont pour origine une maladie tandis que d’autres non. Il existe néanmoins des traitements pour se débarrasser de ce symptôme, mais ils sont fonction des causes sous-jacentes. En quoi consiste concrètement la céphalée ? Quels sont ses symptômes et ses causes ? Et quels sont les traitements possibles ? Cet article vous dit l’essentiel à savoir sur le mal de tête.

Les céphalées : qu’est-ce que c’est ?

Par définition, la céphalée est une forme de douleur qui survient dans le système nerveux plus précisément dans la nuque ou dans la boite crânienne. Elle est caractérisée par des maux de tête réguliers, des sensations d’oppression ou de compression, des picotements, des brûlures, de super sensibilités au bruit et à la lumière, etc.

Les céphalées peuvent interférer avec l’accomplissement des activités quotidiennes et professionnelles. C’est un symptôme très fréquent chez certaines personnes tandis que chez d’autres, il n’apparaît presque jamais. Il est donc sans grand risque et est passager. Toutefois, il peut être la manifestation d’une autre maladie.

Quelles sont les causes possibles des céphalées ?

De nombreux troubles ou maladies peuvent occasionner l’apparition des céphalées. En effet, elles sont classées en deux groupes tels que : les céphalées primaires (non causées pas un trouble) et les céphalées secondaires (causées par un trouble).

Les céphalées primaires

Elles sont provoquées par l’activation des systèmes nociceptifs crâniens en l’absence de lésion sous-jacente. Les céphalées primaires sont très fréquentes et elles comprennent la migraine, l’algie vasculaire de la face et la céphalée de tension.

La migraine

C’est une forme de céphalée primitive et elle survient très souvent à la puberté ainsi que chez les personnes âgées de 35 à 45 ans. La migraine est due à l’activation d’un mécanisme du système nerveux, qui stimule la production des substances inflammatoires. Cela entraîne ensuite la douleur. Elle est caractérisée par des nausées, des vomissements et des douleurs :

  • d’un côté de la tête ;
  • sévères ou modérées ;
  • pulsatiles ou lancinantes ;
  • exagérées par les activités quotidiennes ou intenses.

En raison des effets hormonaux, la migraine est plus fréquente chez le sexe féminin que masculine.

La céphalée de tension

C’est la cause la plus fréquente des maux de tête récurrents. On la remarque principalement à l’adolescence et un peu plus chez les femmes que chez l’homme. Son mécanisme d’apparition est lié au stress, à la tension psychologique, aux crises migraineuses, à la fatigue ou aux problèmes musculo-squelettiques cervicaux. La céphalée de tension dure quelques heures ou quelques jours et est caractérisée par : des douleurs modérées, continues et diffuses ; de maux de tête intenses en période de stress. Chez les adultes, elle est moins intense et apparaît en fin de journée.

L’algie vasculaire de la face

C’est une forme de céphalée sans cause spéciale, qui est relativement rare. Elle touche plus d’hommes que de femmes et moins les adultes. Particulièrement, elle survient généralement à partir de l’âge de vingt ans. L’algie vasculaire de la face est caractérisée par des maux de tête récurrents (plusieurs fois au quotidien). Elle se manifeste aussi par une douleur sévère, un nez coulant ou bouché, un œil larmoie ou rougit.

Les céphalées secondaires

Elles sont provoquées par une cause locale, par exemple, un traumatisme, une affection vasculaire, une surconsommation de médicaments, une affection psychiatrique, etc. Les causes sont multiples et parfois graves. On peut citer entre autres :

Traumatisme crânien, du cuir ou des plaies de la face

Lors des traumatismes liés au crâne, aux plaies de la face et du cuir, il y a toujours des marques qui affectent banalement les céphalées.

Maladie de Horton

La céphalée de Horton se manifeste chez les personnes âgées se plaignant souvent de maux de tête. Elle est provoquée par la maladie chronique dite Horton. Cette dernière a pour origine, des inflammations des artères temporales. Dans ce sillage, l’artère temporale devient douloureuse, ce qui occasionne des douleurs articulaires aux hanches et aux épaules, et même des problèmes de vision en cas de complications.

Insuffisance circulatoire cérébrale vertébro-basilaire

Elle est caractérisée par des céphalées postérieures, qui peuvent être provoquées par des mouvements du cou avec l’apparition d’insuffisance vertébré-basilaire (vertiges, syndrome de Claude Bernard, troubles ophtalmologiques).

Insuffisance circulatoire cérébrale carotidienne

Elle se traduit pas une céphalée frontale ou fronto-pariétale, localisée au niveau de l’artère rétrécie. Parfois, elle est accompagnée d’un souffle de l’artère carotide audible à l’auscultation, au cou et des neurologiques déficitaires transitoires (comme trouble de parole).

Abus de consommation de médicaments et d’alcool

La céphalée secondaire la plus fréquente est la céphalée par surconsommation de médicaments. Elle est traduite par une consommation excessive et permanente de médicaments dans le traitement des maux de tête. Elle touche très souvent les femmes bien plus que les hommes. Cependant, une consommation importante de l’alcool peut occasionner les maux de tête du fait de la toxicité de quelques composants de cette substance.

Autres causes de céphalées de types secondaires sont : affection ORL (sinusite), affection ophtalmologique, affection stomatologique.

Quels sont les symptômes généraux de céphalées ?

Les symptômes des céphalées les plus courants sont multiples.

  • Douleur des deux côtés du crâne concentrés aux alentours des yeux. Cette forme de malaise donne une impression d’un bandeau attaché et très serré autour de la tête. Cette douleur peut radio-activer dans le cou ;
  • Difficultés à s’endormir ou des troubles de concentration ;
  • Tension des muscles des épaules et du cou. Ces parties du corps peuvent même devenir sensibles au toucher ;
  • Fièvre ;
  • Perte de conscience ;
  • Raideur au cou ;
  • Douleur à l’oreille ou à l’œil.

Lorsqu’il s’agit d’une céphalée sous forme de migraine, les symptômes sont généralement des crises de douleur.

Comment traiter les céphalées ?

Pour soulager la douleur liée à une céphalée ou la traiter, il est important d’adapter le traitement à la cause. Ainsi, il existe non seulement des médicaments et des prises en charge, mais aussi des alternatives naturelles et la médecine douce vous permettant d’obtenir satisfaction.

Médicaments

Les médicaments que vous pouvez utiliser sont multiples.

  • Paracétamol : c’est une pilule que préconisent les médecins. Vous pouvez la prendre sans ordonnance. Toutefois, en abuser peut avoir des conséquences foudroyantes sur votre fois ;
  • Aspirine et anti-inflammatoires non stéroïdiens : comme ibuprofène, kétoprofène ;
  • Antidépresseur ou anxiolytique : convenable pour les céphalées chroniques ;
  • Triptans : dans le cadre d’une migraine.

Quel que soit le médicament à prendre, il faut veiller à ne pas en abuser. Faites aussi attention à la posologie afin de la respecter. Cependant, lorsque les céphalées deviennent persistantes, n’hésitez pas à consulter un médecin. D’autres médicaments ont des contre-indications, il est conseillé de toujours demander l’avis d’un personnel de santé avant leurs consommations.

Solutions naturelles

Les antalgiques ne sont pas la seule alternative pour traiter les maux de tête. Vous pouvez également soulager votre mal en adoptant quelques attitudes de types naturels. Ainsi, il faut :

  • se détendre et s’allonger dans un endroit calme ;
  • pratiquer des activités de relaxation ;
  • prendre beaucoup d’eau pour s’hydrater, c’est efficace contre le mal de tête ;
  • en cas de migraine, se masser les tempes et prendre du café ;
  • mettre sur la tête une compresse imbibée d’eau froide ;
  • inhaler des huiles essentielles sur avis médical, ça permet de soulager les céphalées.

De plus, les traitements à base des médicaments peuvent être accompagnés des thérapies naturelles (acupuncture ou sophrologie). Ces dernières offrent de réels soulagements. À cet effet, quelques plantes sont à privilégier.

  • Tisane de grande camomille : disposant des vertus anti-inflammatoire, cette plante est très efficace pour traiter et prévenir la migraine ;
  • Ginkgo biloba : ses feuilles regorgent des propriétés vasodilatatrices et neuroprotectrices. Elles ont d’effet non seulement sur le système nerveux, mais aussi sur la circulation sanguine ;
  • Écorce de saule blanc : elle possède des vertus antalgiques, très efficaces dans les traitements de céphalées, des crises de la migraine et de toutes formes de douleurs.

Hormis ces derniers, la reine-des-prés dispose des mêmes vertus antalgiques que l’écorce du saule blanc.

Quelles préventions contre les céphalées ?

Dans le cadre de céphalée chronique ou du non-soulagement aux antalgiques habituels, vous pouvez opter pour un traitement préventif. Pour ce faire, il faut :

  • essayer de réduire le mieux possible les origines de vos stress dans votre quotidien ;
  • veiller principalement à votre poste de travail, c’est-à-dire opter pour des meubles vous mettant dans une bonne position de travail ;
  • dormir suffisamment ;
  • pratiquer le sport ou faire des exercices physiques à plusieurs reprises dans la semaine.

Il faut aussi limiter le temps que vous passez devant les écrans (télévision, ordinateur, téléphone).

Quand recourir au médecin ?

Dès qu’une céphalée devient inédite, violente ou qu’elle diffère pratiquement des maux de tête auxquels vous vous confrontez habituellement, il faut consulter immédiatement un médecin. Vous pouvez aussi lui faire recours dans les cas suivants :

  • pour valider votre diagnostic ;
  • lorsque la céphalée vous gêne dans votre vie professionnelle et personnelle ;
  • dans le cas d’une grossesse et d’une contraception ;
  • le traitement ne marche pas ou ne marche plus ;
  • la prise excessive de médicaments contre la crise .

Dans tous les cas, il est indispensable de consulter le médecin pour diagnostiquer les facteurs d’apparition et le type de céphalée. Cela vous permettra d’opter pour le traitement idéal à votre douleur et de retrouver votre sérénité.

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