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Cytomégalovirus en cas de grossesse : que faut-il savoir ?

Diverses maladies peuvent être source d’inquiétudes pour les futures mamans. Certaines d’entre elles peuvent effectivement présenter des risques pour leur santé ainsi que pour celle de leur bébé. Parmi ces pathologies figure le cytomégalovirus. Cette infection est très fréquente chez les jeunes enfants et se transmet facilement à la femme enceinte. Faites le point sur le cytomégalovirus à travers le texte qui suit et découvrez son mode de transmission, ses symptômes et ses éventuels traitements.

Connaître le cytomégalovirus

Appartenant à la famille de l’herpès virus, le cytomégalovirus ou CMV infecte particulièrement les petits enfants. Il fait également partie des maladies auxquelles les femmes enceintes doivent faire attention. En effet, moins de 1 % des nouveau-nés contractent cette infection congénitale.

Les statistiques affirment également qu’environ 30 % des enfants ont déjà contracté ce type de virus avant d’atteindre l’âge de 5 ans. Tout comme cela, plus de la moitié des adultes de moins de 40 ans ont aussi été infectés par le cytomégalovirus.

Généralement, cette infection virale passe inaperçue. Elle présente effectivement peu de symptômes spécifiques. Néanmoins, lorsqu’un enfant ou un adulte est infectée au CMV pour la première fois, il va ainsi développer des anticorps.

Mode de transmission

Le virus se transmet à travers toutes les sécrétions corporelles. Ce sont entres autres l’urine, les sécrétions nasales et les larmes. La salive est aussi un mode de transmission qui favorise la propagation du virus.

Ainsi, chez les touts petits, cette infection virale apparentée à l’Herpès peut alors se transmettre facilement à travers des jouets ou des objets infectés. Tout comme cela, le contact auprès des autres enfants infectés accélère aussi la propagation du virus. Chez les adultes, le CMV peut aussi se transmettre à travers une relation sexuelle.

La période d’incubation du cytomégalovirus est située entre 20 à 40 jours. La plupart du temps, l’infection passe inaperçue. Toutefois, certains signes peuvent alerter dans certains cas spécifiques, notamment chez la femme enceinte.

Symptômes du cytomégalovirus

Le cytomégalovirus se manifeste à travers différents symptômes tels que des douleurs diffuses ou de la fièvre. D’autres symptômes tels que des inflammations digestives et neurologiques ou une infection au niveau de la rétine peuvent se présenter chez les personnes immunodépressives.

Chez la femme enceinte, le CMV est souvent confondu avec de la fièvre. Cependant, les symptômes suivants peuvent tout de même attirer l’attention sur un possible cas de cytomégalovirus. Ce sont :

  • La fatigue
  • Les douleurs dans la gorge
  • La fièvre
  • Les ganglions enflés

Environ 50 % des femmes enceintes sont néanmoins immunisées contre le cytomégalovirus. Elles peuvent cependant subir une seconde infection. Cette dernière ne présente que peu de risque de contamination pour le bébé.  

Par ailleurs, si une femme enceinte contracte le CMV pour la première fois durant sa grossesse, cette infection peut être dangereuse pour bébé. En tout, il y a 40 % de probabilité que le fœtus soit infecté par le virus. Ce pourcentage augmente au fur et à mesure que la grossesse avance.

Dès lors, lorsque le CMV infecte le fœtus, le bébé à naître peut alors présenter les problèmes de santé suivants :

  • Un retard intellectuel
  • Une surdité
  • Une cécité partielle ou complète
  • Différents troubles du développement

Cependant, il est important de souligner qu’environ 90 % des bébés nés suite à une grossesse infectée du CMV ne présentent aucune anomalie.

Test et diagnostic du CMV

Différents tests peuvent être effectués afin de diagnostiquer le CMV. Toutefois, malgré les risques, ces derniers ne sont pas obligatoires chez les femmes. En effet, même si le cytomégalovirus est diagnostiqué, aucun traitement spécifique ne peut être administré au fœtus.

Le dépistage du cytomégalovirus est réalisé à travers des tests sanguins. Cela a pour objectif de déterminer le dosage de IgM et IgG. Ainsi, lors d’un IgG positif uniquement, la personne a été anciennement infectée par le CMV. L’IgM quant à lui témoigne d’une infection récente ou en cours avec le cytomégalovirus.  

Chez la femme enceinte, une échographie peut servir à identifier les éventuelles anomalies du fœtus suite au CMV. Mais, là encore, aucun traitement ne peut être réalisé afin de remédier à cela.

Une amniocentèse est aussi efficace afin de confirmer les cas de CMV durant la grossesse. Cette dernière sert à savoir si le CMV est présent dans le liquide amniotique ou non. Si le test est positif, alors la mère ainsi que le fœtus doivent bénéficier d’un suivi médical strict. Dans le cas où des anomalies sont observées chez le fœtus, une interruption médicale de grossesse peut être suggérée.

Traitement et préventions

Pour l’heure, aucun vaccin n’est encore disponible pour lutter contre le cytomégalovirus. Parallèlement à cela, aucun traitement ne peut aussi être appliqué pour combattre le CMV, surtout chez la femme enceinte. Les seuls traitements effectués s’occupent uniquement des symptômes particuliers comme les douleurs ou la fièvre.

Par conséquent, il est très important d’adopter des gestes de préventions afin d’éviter d’attraper cette infection virale. Pour cela, le lavage régulier des mains est fortement conseillé. Évitez également d’être en contact avec les différentes sécrétions humaines, surtout la salive. Les femmes enceintes quant à elles doivent aussi éviter le plus possible d’être en contact avec des enfants ou de toucher des objets infectés.

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