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Dyspnée : Causes, symptômes et traitements

Encore appelée essoufflement, la dyspnée est un trouble respiratoire qui touche un grand nombre de personnes. À la base de ce problème, plusieurs causes sont évoquées par les médecins. Très désagréable, la dyspnée peut altérer la qualité de vie de celui qui en souffre. Heureusement, il existe des traitements efficaces pour le soigner définitivement. Découvrez dans la suite de cet article tout ce qu’il faut savoir sur la dyspnée.

Dyspnée : C’est quoi ?

La dyspnée est définie comme une difficulté respiratoire importante aussi bien à l’inspiration, qu’à l’exportation. Cette sensation de gêne peut s’accompagner d’une respiration sifflante ou d’une augmentation de la fréquence cardiaque. Selon les médecins, elle ne doit pas être considérée comme une maladie, mais plutôt le signe d’un dysfonctionnement des éléments de l’appareil respiratoire.

Dyspnée : Quelles sont les causes ?

Les nombreuses études réalisées sur les cas de dyspnée ont permis aux médecins de faire ressortir les potentiels éléments pouvant entrainer sa survenue.

Des problèmes cardiaques

À en croire les médecins, la dyspnée peut être provoquée par toutes les causes d’une insuffisance cardiaque telles que l’hypertension artérielle, la myocardite, la coronaropathie, l’angine de la poitrine, les problèmes des valves cardiaques et bien d’autres troubles.

Des problèmes pulmonaires 

La survenue de la dyspnée peut être causée par des troubles pulmonaires comme l’asthme, la fibrose pulmonaire, la bronchite chronique, une pneumonie, une embolie pulmonaire, une infection pulmonaire ou encore un emphysème. De plus, ce trouble peut être provoqué par le tabagisme ou encore par une obstruction de la voie respiratoire par un corps étranger.

Des troubles métaboliques

Selon les médecins, l’une des principales causes de la dyspnée peut être l’obésité. En effet, le surplus de graisses autour de la cage thoracique et au niveau abdominal provoque une réduction des volumes pulmonaires. Ceci entraine une sensation de gêne respiratoire.

Dyspnée : Quels sont les symptômes ?

La dyspnée peut se manifester de plusieurs manières. En effet, vous pouvez ressentir par exemple :

  • un manque d’air: les personnes en proie à ce problème déclarent ressentir une sensation de blocage des voies respiratoires, d’avoir le thorax serré ou encore d’être étouffé,
  • une sensation de fatigue: vous pouvez ressentir une fatigue importante rendant même les tâches simples compliquées. Dans certains cas, celle-ci peut s’accompagner d’une sensation d’oppression,
  • une impression de tirage intercostal :il se manifeste par un tirage anormal des tissus de la cage thoracique vers l’intérieur de la cage au moment de l’inspiration,
  • une modification du rythme respiratoire : vous pouvez avoir une respiration rapide et sifflante. Ceci se remarque particulièrement chez les personnes asthmatiques ou en proie à la BPCO (bronchopneumopathie chronique obstructive). De plus, cette gêne respiratoire peut se manifester par le battement des ailes du nezau moment de l’effort respiratoire.

Par ailleurs, la dyspnée peut être aussi associée à des signes cliniques comme la toux, un œdème pulmonaire, ou encore une inflammation.

Quels sont les différents types de dyspnée ?

À la suite de plusieurs recherches scientifiques, les médecins sont parvenus à distinguer différents types de dyspnée.

La dyspnée de Cheynes-Stokes

Décrite pour la première fois en 1818, puis en 1854, la dyspnée de Cheynes-Stokes a rapport à une anomalie du rythme respiratoire périodique. Selon les médecins, elle toucherait beaucoup plus les personnes souffrant d’insuffisance cardiaque. Cette forme de dyspnée se manifeste par une alternance entre phases d’apnée et d’hyperpnée.

La dyspnée de Kussmaul

La dyspnée de Kussmaul est une gêne respiratoire observée le plus souvent au cours de l’acidose métabolique. Dans certains cas, elle est aussi associée à une insuffisance rénale. Ce type de dyspnée se caractérise par une respiration difficile profonde. Celle-ci est généralement plus rapide et plus difficile que la normale.

La dyspnée laryngée

La dyspnée laryngée est l’une des plus graves. En effet, cette difficulté respiratoire peut engager le pronostic vital du patient. Selon les médecins, elle peut être causée par la laryngite sous-glottique, un corps étranger, ou une épiglottite chez l’enfant. Par contre, chez l’adulte, ce dysfonctionnement peut être causé par un cancer laryngé, d’une paralysie laryngée bilatérale ou encore d’une sténose laryngée.

La dyspnée cardiaque

La dyspnée cardiaque résulte d’un dysfonctionnement de la pompe cardiaque. Ici, le sujet a beaucoup de mal à s’adapter à l’accroissement des besoins en sang de son corps. Celui-ci peut ressentir une sensation d’étouffement et de gêne au niveau du thorax.

La dyspnée d’effort

La dyspnée d’effort est une difficulté respiratoire qui survient uniquement au moment de l’effort physique. Elle peut être due à un trouble pulmonaire ou plutôt à une insuffisance cardiaque. Cette forme de dyspnée apparaît dans le cadre d’une allergie alimentaire, ou lorsque le cœur n’arrive pas à s’adapter aux besoins importants du corps au moment de l’effort.

La dyspnée aiguë

La dyspnée aiguë est une difficulté respiratoire la plus fréquente chez les patients. Elle peut être la réponse à une insuffisance cardiaque aiguë, ou à une attaque de panique, ou encore à une embolie pulmonaire.

Dyspnée : Quel diagnostic ?

Pour réaliser le bilan de la dyspnée, un examen clinique préalable s’avère nécessaire. Elle permettra à votre docteur de déceler les éléments ayant causé la survenue de la gêne respiratoire. Le médecin vérifiera également si vous avez des antécédents médicaux comme l’asthme, ou la BPCO. Par la suite, il pourra si nécessaire réaliser plusieurs autres examens complémentaires. Celles-ci peuvent être une prise de sang, des tests d’effort, une radiographie du thorax, une échographie cardiaque, un électrocardiogramme, un scanner.

Dyspnée : Quels sont les traitements possibles ?

La dyspnée a été l’objet de plusieurs études cliniques réalisées par des experts. Ces recherches ont permis de faire ressortir des remèdes efficaces. Selon les médecins, pour soulager ce problème, vous devez en premier lieu traiter la pathologie sous-jacente. À titre d’exemple, pour la dyspnée de la BPCO, le traitement principal concernera la réduction, voire l’arrêt du tabagisme. Par contre, si la gêne respiratoire est due à une obésité, la perte de poids est la solution recommandée. Par ailleurs, pour soulager les symptômes de la dyspnée, plusieurs autres traitements médicamenteux peuvent être utilisés.

La réalisation de l’oxygénothérapie

L’oxygénothérapie est un traitement qui a pour but de fournir de l’oxygène à travers les voies respiratoires. Elle permettra de rétablir ou de conserver un niveau normal d’oxygène dans le sang. La durée du traitement varie en fonction du type de dyspnée dont souffre le patient. Si ce dernier est en proie à une difficulté respiratoire chronique, l’oxygénothérapie doit être à long terme. Celle-ci se traduit par une administration d’air enrichi en oxygène de plus de 15 heures par jour. Par contre, si le sujet est atteint d’une insuffisance respiratoire aigüe, le traitement peut être de courte durée c’est-à-dire de 3 mois, renouvelable une fois.

La consommation d’antalgiques

Les antalgiques sont des médicaments ayant pour but de soulager des douleurs. En pharmacie, il en existe de différents niveaux en fonction de leur puissance d’action. Ainsi, vous trouverez :

  • des antalgiques de niveau 1: il s’agit du paracétamol et de l’aspirine. Ceux-ci sont les plus utilisés de nos jours. Ils sont recommandés pour les douleurs légères. Vous pouvez vous les procurer sans ordonnance. Toutefois, il est important de respecter le dosage prescrit par le médecin. En effet, un surdosage peut être toxique pour votre foie. Pour un adulte, le dosage maximal est de 1g toutes les 6 heures,
  • les antalgiques de niveau 2: ils traitent les douleurs modérées, mais aussi les plus sévères. Ces médicaments sont la codéine, le tramadol. Il est important de préciser que ces antalgiques sont disponibles uniquement sur ordonnance,
  • les antalgiques de niveau 3: ils rassemblent tous les médicaments dérivés de la morphine. Ils sont à utiliser en cas de douleurs intenses. Vous pouvez aussi en faire usage pour traiter les douleurs qui n’ont pas pu être soulagées par les autres antalgiques. Pour obtenir ces médicaments, une ordonnance sécurisée est nécessaire.

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