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Fièvre jaune : symptômes, traitements, préventions

Présente essentiellement dans les zones tropicales, la fièvre jaune est un mal transmis par les moustiques. Elle se traduit par une infection gravissime à l’origine d’une fièvre hémorragique. Cette maladie est aussi transmise par l’intermédiaire des singes et des moustiques. De nombreux symptômes permettent de constater la présence de la fièvre jaune. Elle constitue un grave problème de santé pour l’Afrique. Il est alors nécessaire de prendre des renseignements liés à son traitement. Comment peut-on définir la fièvre jaune ? Que peut-on dire de ses symptômes et de ses traitements ? Que peut-on dire des mesures à prendre pour éviter ce mal ?

Comment définir la fièvre jaune ?

La fièvre jaune est une infection virale due aux piqures de moustiques infectées. Elle constitue la fièvre la plus répandue en Afrique et en Amérique du Sud. C’est le motif pour lequel les habitants de ces régions et les voyageurs sont exposés à ce mal. La fièvre jaune se propage lorsque l’infection entre dans la circulation sanguine du moustique et se multiplie dans ses glandes salivaires.

A travers une piqûre de l’insecte, l’infection va pénétrer dans le sang de la victime et la rendre malade. Aucune prise en charge curative spécifique n’est disponible pour la fièvre jaune. Ainsi, le traitement se fait sur la base des signes relevés par le sujet.

Quels sont les signes de la fièvre jaune ?

De nombreux symptômes révèlent la présence de la fièvre jaune dans l’organisme humain. Après avoir contracté le virus, la période qui s’écoule entre l’infection de l’organisme et l’apparition des premiers symptômes est de 4 à 7 jours. L’infection ne s’accompagne pas de symptômes cliniques chez de nombreux individus. Cependant, les signes que présentent la majorité des personnes sont la fièvre, les douleurs musculaires, les maux de tête, la perte d’appétit et des nausées. Généralement, ces symptômes disparaissent au bout de 4 à 5 jours.

De plus, il y a une possibilité que les patients entrent dans la deuxième phase de la fièvre jaune. Cela est possible durant les 48h qui suivent la diminution momentanée des douleurs. Il est important de savoir que cette période de la maladie est vraiment toxique et se manifeste par une fièvre élevée. Dans ce cas, plusieurs organes sont attaqués comme le foie et les reins.

Toujours dans la même période, vous avez l’apparition d’un ictère qui se traduit par la coloration jaune de la peau et des muqueuses. Cela est dû à une accumulation anormale de pigments biliaires dans le sang appelée jaunisse. En plus de cela, il y a la présence des douleurs abdominales suivies des nausées.

Certaines personnes peuvent constater l’écoulement du sang dans le nez, la bouche et au niveau de l’estomac. Vous devez savoir que la plupart des sujets qui présentent ces types de symptômes passent de la vie à trépas dans les 10 jours suivant leur apparition.

Quels sont les traitements de la fièvre jaune ?

Malgré les différents symptômes que présente la fièvre jaune, cette affection reste une maladie sans aucun traitement viral spécifique. Le seul traitement possible est l’hydratation, la prise des médicaments luttant contre les nausées, la fièvre et la douleur. De plus, l’administration des antibiotiques est nécessaire pour traiter les surinfections bactériennes.

Quelles sont les moyens de prévention de la fièvre jaune ?

Plusieurs moyens permettent de prévenir la fière jaune. On peut citer :

La vaccination

La meilleure méthode de prévention pour éviter la fièvre jaune est la vaccination. Il est possible de se protéger de cette maladie pour une longue durée. En effet, avec une seule dose du vaccin antiamaril, vous êtes à l’abri de ce mal pendant toute votre vie.

Par ailleurs, pour arrêter la propagation de la fièvre jaune dans les zones tropicales, il est conseillé de faire vacciner la majorité des habitants exposés aux risques. L’idéal est d’inoculer le vaccin à 90% de la population, cela permet de réduire les risques de contamination. Cependant, les personnes souffrant de troubles de santé doivent être prises en charge avant l’administration du vaccin.

En effet, les personnes âgées de plus de 65 ans sont les plus concernées, car le risque de manifestation post-vaccinal est important chez eux. Les bébés de moins de 6mois, les femmes enceintes et les individus qui sont allergiques aux protéines sont aussi concernés.

La nouvelle législation des pays tropicaux exige des voyageurs ou touristes des certificats de vaccination antiamarils. Il faut donc encourager les campagnes de vaccination dédiées aux habitants des zones les plus touchées par la maladie et la vaccination des touristes allant dans ses zones à risque. Cela est indispensable pour prévenir le mal et bloquer sa transmission.

La lutte antivectorielle

Il est possible de réduire la propagation de la fièvre jaune dans les milieux urbains en éradiquant les gites larvaires potentiels. Cela passe par l’utilisation des produits servant à tuer les larves d’insectes dans les zones où il y a beaucoup d’eau. La surveillance des vecteurs visant les moustiques des régions du nord-est de l’Afrique et d’autres espèces permet de savoir les régions urbaines à risques.

L’utilisation des produits d’insecticides inoffensifs contre les vecteurs adultes a des limites. En effet, cela est dû à leur résistance aux insecticides et à leur caractère inoffensif. Les différentes campagnes de la lutte contre les moustiques sont des facteurs pour la réduction de la fièvre jaune dans les régionstropicales.

Pour finir, le port des combinaisons et l’usage des répulsifs sont également conseillés pour la lutte contre ces nuisibles. De plus, l’usage des moustiquaires imprégnées est aussi une mesure à ne pas négliger.

Préparation et riposte aux épidémies

L’Organisation mondiale de la santé conseille aux pays à risque de construire au minimum un laboratoire pouvant aider à faire des tests sanguins. Cela permettra de diagnostiquer la fièvre jaune et de connaitre le nombre de cas infectés par région. Il est important de savoir que tout cas confirmé doit être étudié dans les plus brefs délais afin d’apporter des mesures idoines.

 

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