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Grossesse d’une semaine : quels sont les symptômes ?

De nombreuses femmes en processus de conception ou ayant le pressentiment d’être enceinte sont souvent à l’affût des premiers signes de grossesse. Cependant, ces signes sont perceptibles et diffèrent d’une femme à une autre. Voici les symptômes pouvant apparaitre dès la première semaine de grossesse.

Absence ou retard de règles

En cas de cycle menstruel régulier, l’absence de règles est souvent le premier symptôme physique d’une grossesse. Toutefois, l’on peut saigner ou voir des traces de sang autour de la date des règles, même pendant la grossesse et lorsque l’ovule fécondé est implanté dans l’utérus.

Pour un cycle irrégulier, d’autres signes de grossesse devraient apparaître avant que la disparition des règles ne se fasse remarquer. Certaines femmes constatent qu’après l’obtention d’un cycle parfaitement régulier durant plusieurs années, leurs menstrues s’arrêtent pendant une période relativement longue. Dans ce cas, l’une des premières choses à faire est d’effectuer un test de grossesse à domicile, afin d’écarter l’hypothèse de grossesse.

Le terme utilisé en médecine pour désigner l’absence de règles pendant plus de six mois est l’aménorrhée. Nombreuses sont les raisons pouvant expliquer une absence soudaine de règles. Il peut s’agir d’une prise ou perte de poids rapide, d’une activité physique excessive ou le stress. En cas de bouffées de chaleur ou de désintérêt croissant pour les rapports sexuels, l’on est peut-être aux premiers stades de la ménopause.

Crampes ou douleurs abdominales

Bien que les douleurs et crampes au bas ventre puissent indiquer une période à venir, elles peuvent aussi signaler une implantation d’ovule. Certaines femmes voient des crampes d’implantation apparaître comme l’un des premiers signes de la conception. Au cours de cette dernière, un ovule est fécondé par le sperme dans l’un des tubes utérins. En seulement 24 heures, les cellules se mettent rapidement à se diviser et à se multiplier. L’ovule fécondé passe environ trois à quatre jours dans le tube utérin, avant de descendre lentement vers l’utérus et de se transformer en blastocyste.

Le blastocyste pénètre par suite la cavité utérine, une fois qu’il atteint l’utérus. Cette procédure est connue sous le nom d’implantation, et entraîne souvent ce que l’on qualifie de crampes d’implantation. Celles-ci sont habituellement légères et peuvent s’accompagner de simples saignements d’implantation. Le blastocyste s’insère rapidement dans les parois de l’utérus. En général, ce processus se déroule après l’ovulation entre 8 et 12 jours.

Les crampes d’implantation peuvent apparaître presque simultanément avec les règles. Il peut donc être compliqué de faire la distinction entre ces crampes et celles du syndrome prémenstruel (SPM). Toutefois, certaines différences peuvent être notées si l’on fait attention aux symptômes des crampes d’implantation.

  • La sévérité des crampes

Les crampes d’implantation sont légères, sporadiques et sont semblables à des tiraillements ou des picotements. Par contre, les crampes menstruelles ont tendance à s’aggraver avec le temps et à devenir plus prononcées pour la majorité des femmes.

  • La durée des crampes

Les crampes d’implantation n’ont qu’une durée d’un à trois jours, jusqu’à l’achèvement de l’implantation. Si des douleurs sont ressenties pendant plus de trois jours, il est très probable qu’elles soient liées au SPM.

  • Accompagnement de saignements implantés

Les crampes d’implantation s’accompagnent fréquemment de saignements. En cas d’apparition un peu précoce des règles avec des pertes de sang, il se peut qu’il s’agisse des crampes d’implantation. Les saignements produits par ces crampes sont également plus clairs et parfois même de couleur marron, contrairement aux marques SPM, qui ont généralement une couleur rouge vif.

Pour mieux faire la distinction, il est également important de faire attention aux différents signes du SPM tels que :

  • L’irritabilité ;
  • L’insomnie ;
  • L’agitation ;
  • Les troubles de concentration ;
  • Les lombalgies et des sensations de compression pelvienne.

Certaines femmes, dont particulièrement les jeunes, souffrent de dysménorrhée au début des règles. Une dermatose ainsi qu’une acné peuvent également se manifester.

Élévation de la température corporelle basale

La température corporelle basale du corps est la plus basse température que l’organisme puisse atteindre au repos. Elle est généralement prise après plusieurs heures de sommeil. En effet, dès le réveil, la température du corps commence à augmenter légèrement. La méthode de détection de grossesse d’une semaine grâce à la température basale, demande quelques mois de suivi permanent de cette température, afin d’établir la courbe de température de son corps.

L’évolution de cette température au cours du cycle menstruel est légère et se fait en fonction des changements hormonaux liés à l’ovulation. Pour un cycle normal, certaines variations clés sont observées. Pendant la première phase du cycle appelée phase folliculaire, la température est généralement stable, en dessous de 37 °C. Elle diminue plus tard de quelques dixièmes de degré juste avant l’ovulation.  

Après l’ovulation, pendant la phase lutéale, cette température augmente de 0,3 à 0,5 °C, et va généralement dépasser les 37 °C.  Elle est ensuite maintenue stable durant toute la phase lutéale, en formant un plateau jusqu’à l’apparition des règles. Cette augmentation est en lien avec la sécrétion de progestérone par le corps jaune (formé des restes du follicule rompu au cours de l’ovulation). En effet, certains composés de cette progestérone produisent un effet hyperthermique. La présence du corps jaune tout au long de la phase lutéale explique donc l’élévation thermique ayant persisté durant cette période.

En cas de non-fécondation, la température revient à la normale (< 37 °C) tout juste avant l’arrivée des menstrues, marquant le début d’un nouveau cycle. Par contre, si une fécondation a eu lieu, le plateau persiste après la fin du cycle, car l’activité du corps jaune est poursuivie.

Altération de la glaire cervicale

La glaire cervicale représente une substance visqueuse sécrétée par les glandes utérines et dont l’aspect varie au cours du cycle. Elle est utile à bien des égards, à commencer par son rôle protecteur contre les infections pouvant affecter l’utérus. Sa principale autre fonction est de faciliter ou de bloquer le passage des spermatozoïdes, selon le stade du cycle. C’est ce qui explique la variabilité de sa structure.

  • Au début du cycle, la glaire cervicale est peu abondante, d’une couleur blanchâtre et d’un pH bas ;
  • À l’approche de l’ovulation, on note une importante sécrétion de la glaire. Elle s’étire facilement et est d’une apparence filante. Elle devient plus alcaline avec un pH élevé, afin de faciliter le passage des spermatozoïdes. Sous l’influence des œstrogènes, elle forme une importante maille de protéines qui apportent de l’énergie aux spermatozoïdes.
  • En fin de cycle, la glaire n’est plus visible. La sécrétion de progestérone va provoquer un resserrement des mailles de protéines, pour empêcher le passage des spermatozoïdes. Le pH revient à la baisse.

En cas de grossesse, la glaire va se modifier en devenant plus abondante, plus blanche et plus collante. Après la fécondation, elle reste cachée et protège le fœtus des infections. Elle prend la forme d’un bouchon dans le col, tout en restant dense et compacte.

Il est important de faire la distinction entre la glaire cervicale et les pertes blanches. Celles-ci font souvent référence aux sécrétions de la muqueuse vaginale et non de celles du col de l’utérus. Ce sont d’ailleurs les femmes enceintes qui subissent d’importantes pertes blanches, car le vagin en secrète une grande quantité pour bien s’hydrater. Ce besoin d’hydratation résulte de l’augmentation du taux d’œstrogènes dans l’organisme pendant la grossesse.

Gonflement et sensibilité des seins

Le corps subit d’importants changements hormonaux en cas de grossesse. On observe en particulier une augmentation des œstrogènes et de la progestérone, pour soutenir le développement du bébé. La sensibilité des seins est l’un des nombreux symptômes que ce bouleversement hormonal peut provoquer.

Quelques jours avant une période manquée, on commence souvent par percevoir une forte sensibilité des seins, avec un gonflement ou des picotements. Il est possible de ressentir une sensibilité habituelle des seins avant ou peu de temps après l’apparition des règles. Mais la sensibilité et le grossissement des seins associés à la grossesse peuvent être encore plus intenses que d’habitude et durer plus longtemps. Des douleurs aux mamelons peuvent être également ressenties.

Les mictions fréquentes

Si des allers et retours aux toilettes sont plus fréquents que d’habitude à l’approche des prochaines règles, cela pourrait être un symptôme de grossesse.  Il est possible que des habitudes de consommation d’alcool jouent un rôle important dans le fait d’uriner fréquemment. Cependant, la grossesse provoque l’augmentation de la quantité de sang dans le corps, donnant aux reins plus de liquide à filtrer ainsi que de déchets à éliminer. Ainsi, une femme enceinte d’une peut remarquer qu’elle urine plus fréquemment. Ce symptôme peut très vite commencer et durer pendant toute la grossesse.

La fatigue

En début de grossesse, la fatigue est assez courante et certaines femmes peuvent en faire le constat avant de réaliser qu’elles sont enceintes. La fatigue s’installe généralement dès la première semaine après la conception.

En effet, après le logement de l’embryon dans l’utérus, une quantité importante de progestérone est sécrétée par l’organisme pour permettre la poursuite de la grossesse. Cette hormone provoque une extrême fatigue et une forte envie de dormir en début de grossesse. Au fur et à mesure que celle-ci évolue, le corps commence à s’affaisser et le repos devient essentiel.

Les changements d’humeur

De nombreux facteurs, comme une journée stressante au travail, peuvent influencer l’humeur. Cependant, les sauts d’humeur sont assez courants pendant la grossesse. Ils sont surtout perceptibles au début, car une poussée d’œstrogènes et de progestérone a lieu en ce moment dans l’organisme.

Tout changement d’humeur ressenti en état de grossesse s’accompagne probablement d’autres symptômes comme l’épuisement ou la nausée. Il est aussi possible de se sentir plus larmoyante, sensible et d’être facilement ennuyée.

Congestion nasale ou nez bouché

De nombreuses personnes ont du mal à croire qu’une congestion nasale peut refléter une grossesse. Il est possible qu’une allergie ou autres maux soient à l’origine de cette congestion. Mais en cas de nez bouché ou qui coule, accompagné d’autres symptômes de grossesse, un test de grossesse doit être passé le plus tôt possible.

Les hormones ainsi que l’augmentation du flux sanguin dans l’organisme ont également un impact sur les muqueuses nasales. Cela peut faire gonfler les vaisseaux sanguins, provoquant une congestion et des éternuements.

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