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Le syndrome de la queue de cheval : causes et traitements

Le syndrome de la queue de cheval est un mal dû à la réduction des nerfs situés au niveau du dos. Il est à l’origine de plusieurs déséquilibres tant au niveau du sphincter que des vertèbres lombaires. Ce syndrome peut également être à la base d’un trouble fonctionnel ou d’une paralysie. Ainsi, le mieux est de vite faire le diagnostic afin de réduire les séquelles qui vont surgir après la prise en charge. Que comprendre par le syndrome de la queue de cheval ? Quels sont ses causes et ses signes ? Quels sont ses traitements ?

Que comprendre par le syndrome de la queue de cheval ?

Le syndrome de la queue de cheval est une anomalie déclenchée par la diminution des nerfs localisés au bas de la colonne vertébrale. En effet, ces nerfs ayant la forme d’une queue de cheval innervent les différents organes situés en bas du dos. Ainsi, lorsqu’il y a la compression de ces nerfs, ces organes n’arrivent plus à remplir leurs fonctions. Ce qui engendre un déséquilibre au niveau des jambes, des pieds et des hanches.

Le syndrome de la queue de cheval se présente de façon aiguë ou graduelle. Les symptômes peuvent également se présenter de façon rapide ou progressive en fonction de l’état de santé du sujet. 

Les facteurs à risque du syndrome de la queue de cheval

Le facteur principal entraînant ce type de syndrome est la réduction des nerfs lombaires. Ce phénomène est engendré par :

·      Un cancer qui attaque en général le système nerveux ;

·      Une hernie discale qui se présente lorsque la couche dure d’un disque situé dans la colonne vertébrale se rompt pour compresser les nerfs.

En outre, la hernie discale est plus courante chez les personnes ayant entre 30 et 50 ans. Ainsi, ils sont les plus exposés à ce type de syndrome. Par ailleurs, lorsqu’elle est causée par une tumeur, cette anomalie est considérée comme une conséquence de l’inflammation de l’épendyme. Il s’agit d’une tumeur très dangereuse qui touche les cellules de la membrane qui recouvre les ventricules cérébraux.

Le syndrome de la queue de cheval peut être également entraîné par une affection congénitale de la moelle épinière. De plus, une infection discovertébrale causée par des bactéries de forme sphérique, pathogène et souvent pyogène représente un autre facteur de ce syndrome. Une tumeur ou une complication suite à une chirurgie au niveau de la colonne vertébrale fait également partie de ses facteurs.

Les signes du syndrome de la queue de cheval

Le syndrome de la queue de cheval se manifeste par de nombreux signes :

  • Sensations douloureuses

Dans ce cas, il y a la présence de douleurs à la cuisse et au niveau des nerfs sciatiques. Le sujet va aussi ressentir des douleurs au niveau des jambes, pieds et hanches auxquelles s’ajoutent des douleurs au niveau du pelvis et des parties génitales.

  • Troubles sensitifs

Ici, il y a les troubles de la sensibilité qui se manifestent par des sensations anormales au niveau des membres inférieurs. En plus de cela, l’individu atteint de ce syndrome va ressentir des démangeaisons ou des picotements à ces parties du corps.

  • Troubles moteurs

Le syndrome de la queue de cheval se manifeste également par des troubles moteurs. Ces troubles peuvent conduire à leur tour à une perte de mouvement des membres inférieurs du corps.

Le sujet touché par ce syndrome peut avoir en outre des difficultés à uriner ou souffrir de constipation, de troubles d’érections et d’incontinence fécale. Un manque d’élasticité du sphincter anal et une anesthésie vaginale peuvent être remarquées chez la femme. À la présence de toutes ses manifestations, il faut impérativement se faire consulter pour ne pas faire face à de nombreuses complications.

La prise en charge du syndrome de la queue de cheval

Le syndrome de la queue de cheval est une anomalie dont le traitement doit être immédiat. Le but de cette prise en charge est de réduire les troubles présents au niveau des membres inférieurs ainsi que les sensations douloureuses.

Opération chirurgicale

Une intervention chirurgicale est importante lors du traitement de ce syndrome si la cause est liée à la hernie discale. Lors de l’opération chirurgicale, le chirurgien enlève la hernie discale afin de soulager la pression. Il est important de savoir que cette prise en charge est également valable en cas de tumeur.  Par ailleurs, le chirurgien peut procéder à une résection de plusieurs lames vertébrales, ce qui doit être pratiqué sans délai d’attente. Le mieux est de vite consulter un médecin suite à l’apparition des symptômes afin d’avoir un meilleur pronostic de suivi.

Rééducation

Suite à cette opération chirurgicale, une rééducation est nécessaire pour le patient. Il est conseillé de recourir à la kinésithérapie qui consiste à faire des massages de toute la région lombaire. En effet, le kinésithérapeute fait faire au sujet des étirements ainsi que des assouplissements. De la même manière, ce traitement permet les applications chaudes et la rééducation des muscles situés au niveau du dos. La kinésithérapie permet aussi au sujet d’adopter certaines positions pour faciliter les activités quotidiennes. Pour finir, la pratique des activités physiques est également recommandée pour mieux se relever.

Traitement médicamenteux

Dans certains cas, le médecin peut conseiller la prise de médicaments pour soulager les douleurs. En effet, il y a les antalgiques comme le paracétamol et les antis inflammatoires non stéroïdiens comme l’aspirine, le nifluril ou le feldène. Tous ces produits pharmaceutiques permettent de réduire les différentes sensations douloureuses précisément au niveau des membres inférieurs. À cela s’ajoutent les corticoïdes pour réduire le gonflement.

En outre, les pommades anti-inflammatoires comme le geldène, emulgel et le niflugel constituent également un moyen pour la prise en charge du mal. De plus, certains baumes comme la percutalgine et l’aroma font également partie de ce traitement. Pour les cas graves de ce syndrome, il est conseillé le port des ceintures lombaires afin de maintenir la posture adéquate. Ce dispositif permet à ces patients de faire aisément de longues distances en voiture ou en avion. Les vêtements en gaine sont également conseillés pour limiter les interventions chirurgicales.

Le repos

De nombreux médecins recommandent une bonne période de repos afin de laisser les médicaments produits tous leurs effets. Si le sujet touché se trouve dans l’obligation de faire certains exercices, il est conseillé de ne pas porter des poids lourds. L’idéal est de faire la demande de quelques jours de repos, car cela est indispensable pour récupérer.

Les médecines naturelles

La médecine naturelle fait recours à certaines techniques lors du traitement du syndrome de la queue de cheval. En effet, il y a :

  • L’acupuncture : cette thérapie d’origine chinoise consiste à introduire des aiguilles sur certaines parties précises du corps. Cela permet de réduire les sensations douloureuses ;
  • L’homéopathie : cette prise en charge permet de traiter l’anomalie tout en injectant une petite dose d’une substance à base des plantes naturelles ;
  • Certaines plantes comme le harpagophytum sont très efficaces pour combattre cette anomalie. Elle est sans effets indésirables et agit mieux que les médicaments antalgiques. Pour ce faire, il faut juste deux gouttes de cette solution dans une tasse thé ou dans l’eau tiède. Il peut être pris une à deux fois par jour ;
  • La consommation d’aliments riches en magnésium est bénéfique pour un sujet atteint de cette affection. En effet, les céréales, les fruits de mer ou le cacao permettent d’éliminer les douleurs, le stress et la fatigue ;
  • Le silicium organique : cette substance par voie orale constitue un moyen pour la prise en charge de la maladie. Il faut au minimum deux cuillères à soupe par jour pour maintenir l’équilibre des muscles. Par ailleurs, le sujet peut également l’appliquer sur la partie douloureuse dans le but de réduire la douleur.

Il est conseillé d’opter pour une alimentation biologique, pauvre en toxine et en acide. Prendre une bonne quantité d’eau par jour est également bénéfique. De plus, il est préférable de réduire complètement la consommation de viande, d’alcool ou de café.

Le syndrome de la queue de cheval est une anomalie pas très courante, mais elle nécessite une prise en charge très précise. La présence de ses différents signes nécessite une consultation dans l’immédiat chez le médecin afin d’avoir une forte probabilité de guérison. Le meilleur moyen de le traiter est de faire recours à une intervention chirurgicale. En outre, si le sujet met du temps à se faire consulter, le risque d’être confronté à une paralysie ou à une incontinence urinaire est élevé. 

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