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Lupus : Causes, Symptômes et Espérance de vie

Le lupus fait partie des nombreuses maladies auto-immunes, résultant du dysfonctionnement du système immunitaire. C’est une maladie chronique, qui se manifeste par des symptômes articulaires ou cutanés. Elle peut être érythémateuse et systématique. Cependant, elle touche surtout les femmes en âge de procréer. Son diagnostic prend parfois du temps, à cause de ses manifestations cliniques variées. En absence de traitement curatif, la prise en charge d’un patient atteint de lupus se base essentiellement sur des médicaments. Ces derniers permettent de prévenir les complications et de traiter les symptômes de la maladie. Quels sont les causes et les symptômes du lupus ? Quelle est l’espérance de vie d’une personne atteinte de cette maladie auto-immune ? Voici l’essentiel à savoir sur le lupus et ses complications.

Qu’est-ce que le lupus ?

Le lupus est une maladie, résultant d’une anomalie biologique où, certains anticorps se retournent contre les cellules de l’ADN. Elle peut atteindre n’importe quelle partie du corps comme le système nerveux, le cœur, les articulations, les reins et les poumons. C’est une maladie imprévisible qui dure toute la vie. Elle touche les individus de sexe féminin, âgés de 15 à 40 ans. Mais les enfants et les hommes peuvent aussi en être atteints.

En France, cette maladie auto-immune touche une personne sur 2 000. Seuls les cas les plus graves étaient diagnostiqués par les médecins. Les traitements étaient limités et le taux de survie très faible. Aujourd’hui, la maladie peut être diagnostiquée plus tôt. Ce qui permet de prendre en charge le patient et lui administrer le traitement adéquat le plus vite possible. Malgré l’absence d’un véritable moyen de guérison du lupus, le taux de survie après le diagnostic est de 90%.

Par ailleurs, les traitements mis en place comportent des risques et des effets secondaires. Les personnes atteintes du lupus doivent parfois, choisir entre les risques de la maladie et ses effets. Lorsque l’atteinte est modérée, un traitement minime est requis pour soulager les symptômes du lupus.

Quels sont les différents types de lupus ?

Chaque type de lupus peut s’attaquer à un organe donné. Les symptômes et les manifestations diffèrent également. Voici les différents types de lupus.

Le lupus érythémateux systémique ou aigu 

Le lupus érythémateux systémique peut affecter n’importe qu’elle organe du corps humain. La plupart du temps, il se manifeste par des tendons ou des inflammations articulaires. Le symptôme le plus distinctif du lupus érythémateux systématique ou aigu est, l’éruption cutanée sur les joues et à l’arête du nez, en forme de papillon.

Le lupus érythémateux discoïde

Le lupus érythémateux discoïde fait partie des lupus érythémateux, qui se limitent à la peau. Il n’affecte aucun organe interne du corps. Il se manifeste par des plaques multiples bien limitées. Ces plaques symétriques prédominent le visage et prennent des formes circulaires ou celles en ailes de papillon. Il peut également se propager au cuir chevelu, aux oreilles, et aux sourcils. Les lésions du lupus discoïde sont différentes de celles du lupus systémique. Celles-ci laissent des cicatrices définitives et très inesthétiques sur le visage, d’où l’urgence d’une prise en charge adéquate.

Lupus érythémateux disséminé – © Crédit : informationhospitaliere.com
Lupus érythémateux disséminé – © Crédit : informationhospitaliere.com

Certaines formes de lupus discoïde, peuvent être disséminées et entraînent des lésions sur le tronc et les membres. Ils prédominent sur les coudes et les extrémités du corps.

Le lupus cutané isolé

À l’inverse du lupus érythémateux systémique, le lupus cutané isolé est une anomalie qui touche uniquement la peau située au niveau du visage. Pour améliorer l’apparence de la peau, le spécialiste peut soumettre le patient à une thérapie antipaludique, à des corticostéroïdes, à des protections contre les UV et à des inhibiteurs de calcineurine. Ces traitements ont également pour objectif, de limiter les cicatrices et de prévenir de nouvelles lésions cutanées.

Le lupus induit par une prise de médicament

Le lupus induit apparaît à la suite de la prise prolongée de certains médicaments. Les médicaments pouvant provoquer un lupus induit sont :

  • La doxycycline ;
  • Le Bactrim ;
  • Les antituberculeux ;
  • Les bêtabloqueurs ;
  • Les antiépileptiques ;
  • Les anti TNF.

Si la cause du lupus est la prise de l’un de ces médicaments, l’arrêt de la prise entraîne généralement une disparition rapide des symptômes.

Le lupus néonatal

Comme son nom l’indique, il s’agit d’une forme de lupus, qui se retrouve chez le nouveau-né. C’est la présence chez la mère d’anticorps anti SSA ou SSB qui vont affecter le nouveau-né. Ce qui conduira au développement des symptômes du lupus chez l’enfant.

À quel âge apparaît le lupus ?

Le lupus est une maladie qui peut se développer chez n’importe qui. Cependant, cette affection concerne davantage les femmes que les hommes, car, sur 10 patients atteints de lupus, 9 sont des individus de sexe féminin. Généralement, c’est une maladie qui se déclare entre 15 et 40 ans, elle affecte donc les jeunes femmes. Les personnes les plus exposées à cette maladie sont celles dont les membres de la famille sont atteints de lupus ou d’une autre maladie auto-immune qui nécessite la consommation d’analgésique.

Quels sont les symptômes du lupus ?

La maladie du Lupus – © Crédit : informationhospitaliere.com
La maladie du Lupus – © Crédit : informationhospitaliere.com

Il n’y a pas deux cas de lupus identiques. Les symptômes du lupus diffèrent généralement d’un individu à un autre. Par contre, les signes qui apparaissent au début de la maladie sont souvent les mêmes. Ces signes et ces symptômes peuvent apparaître soudainement ou se développer lentement. Ils peuvent être légers ou graves, mais aussi temporaires ou permanents. Il s’agit de problèmes cutanés au niveau des parties externes du corps comme le cou et le visage et des douleurs articulaires. En fonction des manifestations cliniques du lupus, on parlera de lupus cutané ou de lupus articulaire. Les symptômes non spécifiques du lupus sont :

  • La fatigue extrême ;
  • La perte de poids inexpliquée et continue ;
  • La prise de poids due à une rétention d’eau ;
  • Les ganglions enflés ;
  • Les poussées de fièvre inexpliquées.

En plus des symptômes spécifiques, il faut souligner la présence de symptômes non spécifiques. Ces symptômes sont entre autres :

  • Les douleurs des articulations ;
  • Une raideur et un gonflement au niveau des articulations : une manifestation très fréquente du lupus ;
  • La grande sensibilité au soleil : Elle se manifeste par des éruptions cutanées rouges. Elles surviennent sur les régions de la peau qui ont été exposées au soleil comme les coudes, les mains et la poitrine ;
  • Une plaque rouge sur les joues et la racine du nez en forme de papillon ;
  • De petites plaies indolores dans les narines ou la bouche ;
  • Les plaques en relief, en forme de disque : qui peuvent apparaître sur le visage, sur le cuir chevelu et la poitrine. Ce sont les caractéristiques du lupus discoïde, qui ne touche que la peau ;
  • Le gonflement des jambes ;
  • La toux et une difficulté à respirer : lorsque la maladie touche les poumons ;
  • Lorsqu’elle touche le cœur, elle cause une arythmie ou une insuffisance cardiaque ;
  • Des douleurs musculaires ;
  • Un état dépressif ;
  • Les problèmes de mémoire et la difficulté à avoir des idées claires.

Certaines formes de lupus se limitent à une sensibilité au soleil et quelques éruptions cutanées. Ils entraînent généralement des symptômes distincts de ceux énumérés ci-dessus. Ces autres symptômes du lupus sont :

  • La perte de cheveux ;
  • L’urticaire ;
  • Les troubles de la vision ;
  • La sécheresse des cheveux ;
  • Les maux de tête ;
  • Les convulsions ;
  • Lorsque le patient est stressé et a froid, ses doigts et ses orteils pâlissent et bleuissent facilement. C’est la maladie de Raynaud ;
  • L’anémie qui est une baisse de globule rouge dans le sang ;
  • La susceptibilité aux infections à cause du dysfonctionnement du système immunitaire.

Les organes qui sont atteints par le lupus sont entre autres le foie, le poumon, le rein ou le cœur. L’affection atteint ces organes de façon inconstante. De plus, l’apparition d’un ou deux symptômes ne permet pas d’établir un diagnostic. Il faut que le patient présente au moins 4 ou 5 symptômes bien marqués de la maladie.

Quelles sont les causes du lupus ?

À ce jour, les causes exactes du lupus ne sont pas clairement définies. Cependant, ces facteurs de risques sont connus des spécialistes. Les facteurs de risque du lupus sont les suivantes :

  • L’hérédité : Les personnes dont un membre de la famille souffre de lupus ou d’une autre maladie auto-immune, sont fortement exposées à la maladie ;
  • La lumière du soleil : Une exposition aux rayons du soleil peut déclencher le lupus avec des éruptions cutanées, au niveau des membres visibles ;
  • Les infections virales peuvent conduire au développement du lupus ;
  • Les facteurs environnementaux peuvent entraîner le lupus et déclencher ses symptômes ;
  • Les médicaments : Certains médicaments peuvent entraîner des réactions immunitaires induisant les symptômes du lupus. Ces symptômes disparaissent généralement lorsque le patient arrête d’en prendre ;
  • Le stress semble être également une cause du lupus : Lorsqu’une personne est stressée, ses défenses immunitaires baissent considérablement. Ce qui la rend plus vulnérable à l’apparition du lupus ;
  • La grossesse : Le lupus peut également se révéler à la grossesse lorsque la femme enceinte a connu une succession de fausses couches. Aujourd’hui, les femmes qui souffrent du lupus peuvent avoir des enfants, ce qui n’était pas le cas, il y a quelques années.

Cette maladie se caractérise par l’alternance de périodes de poussées et de rémission. Les symptômes s’aggravent énormément avant de diminuer progressivement jusqu’à disparaître. La période de rémission est très longue. Malgré que le lupus soit une maladie chronique, la majorité des personnes atteintes ne présenteront pas les symptômes toute leur vie.

Quelles sont les complications du lupus ?

Lorsque le lupus n’est pas rapidement traité, il peut entraîner des complications graves qui peuvent toucher d’autres parties du corps. Les parties les plus exposées sont le système nerveux central, les reins et le cœur. Lorsqu’une complication survient, elle se manifeste quelques années après le diagnostic initial. Au début, l’inflammation rénale causée par le lupus n’entraîne aucun symptôme. C’est pourquoi, de nombreuses personnes ne remarquent rien tant que le problème n’a pas connu quelques complications.

D’autres signes peuvent se manifester dès que les complications surviennent. Il s’agit de ballonnement, d’urine anormale et d’une enflure des chevilles. Ces différentes manifestations peuvent conduire au développement d’une insuffisance rénale. Pour déceler les signes d’un début d’atteinte rénale, le médecin doit effectuer un suivi étroit. Il recherche entre autres anomalies, la présence de protéines dans le sang.

Pour détecter cette anomalie et prescrire le traitement adapté aux patients, le médecin doit surveiller la présence des facteurs de risques suivants :

  • L’hypertension artérielle ;
  • L’augmentation du taux de cholestérol ;
  • Les signes de diabète ;
  • Les signes d’athérosclérose.

Le médecin peut également vous interdire de fumer. Mais le plus important, c’est de disposer d’un traitement efficace contre l’athérosclérose.

Comment se pose le diagnostic du lupus ?

Le lupus est difficile à diagnostiquer pour les médecins. Même lorsque le patient présente plusieurs symptômes de lupus, le médecin n’y pense pas en premier lieu. C’est pourquoi le diagnostic du lupus est posé souvent tardivement. Pour l’établir ou l’éliminer définitivement, le médecin procède obligatoirement à un bilan sanguin ou à un dosage d’anticorps antinucléaires.

L’analyse la plus importante pour diagnostiquer le lupus est la recherche d’anticorps antinucléaires. Car, le taux d’anticorps antinucléaires dans le sang d’une personne atteinte de lupus, est très élevé. Le diagnostic ne sera pas basé uniquement sur cette analyse, parce que certaines personnes peuvent avoir ces anticorps dans le corps sans être atteintes du lupus. Le taux d’anticorps antinucléaires peut être élevé à cause d’une autre maladie auto-immune.

Pour un patient dont le résultat est positif au test, mais qui ne présente aucun signe clinique de la maladie, la probabilité d’être exposé à la forme complète du lupus au cours de sa vie est de 5%. Le diagnostic final est posé après une analyse des antécédents médicaux et un examen physique complet. Des examens complémentaires comme ceux de la fonction rénale, des radiographies, des articulations et un examen d’imagerie par résonance magnétique, permettent de préciser le diagnostic du lupus. Les examens du cœur et l’électroencéphalogramme sont nécessaires pour déceler le lupus qui atteint le cerveau.

Qui sont les plus exposés au lupus ?

Même si le lupus est une maladie assez rare, certaines personnes sont plus exposées que d’autres. Il s’agit des femmes âgées de 15 à 40 ans. Dans cette tranche d’âge, le lupus touche plus de femmes que d’enfants ou d’hommes. Cette remarque permet aux spécialistes, de supposer que les hormones féminines jouent un rôle important dans l’apparition du lupus. Même en dehors de cette tranche d’âge, les femmes adultes sont généralement plus exposées que les hommes et les enfants.

Certains groupes ethniques présentent une fréquence de lupus plus élevée que d’autres. Il s’agit entre autres des Asiatiques, des Afro-Américains, et des autochtones d’Amérique du Nord. Si ces groupes ethniques sont plus exposés que d’autres, c’est certainement à cause d’une plus grande susceptibilité génétique à la maladie.

Vers quel médecin peut-on s’orienter pour un diagnostic ?

Le lupus est une maladie qui peut être évoquée par un médecin généraliste, un dermatologue ou un pédiatre. Généralement, c’est l’interniste qui prend en charge le patient. Il peut également s’agir d’un néphrologue ou d’un rhumatologue. En cas de manifestation rare, de résistance aux traitements ou de diagnostic hésitant, le médecin peut orienter son patient vers un centre de compétence ou un centre de référence justifier.

Quels sont les traitements contre le lupus ?

À ce jour, le lupus est une maladie qui ne se guérit pas. Mais elle peut être maîtrisée, pour éviter son évolution et sa complication. Lorsque la maladie est prise en charge et stabilisée au plus vite, la personne atteinte peut vivre normalement. Même si les traitements sont lourds, ils sont efficaces. Les traitements du lupus permettent de réduire considérablement les symptômes liés à la maladie et les inflammations. Parmi les traitements disponibles, nous avons : les corticoïdes, les chloroquines ou Plaquenil, le belimumab, les analgésiques, les immunosuppresseurs et les anti-inflammatoires.

Le traitement par les corticoïdes

Le traitement par les corticoïdes ou la corticothérapie, est utilisé(e) pour endommager les poussées exagérées. C’est le traitement le plus efficace contre le lupus systémique. Mais il est également utilisé à faible dose, pour un traitement à long terme contre le lupus. Il permet de réduire ses symptômes. Les médicaments tels que la méthylprednisolone et la prednisone sont très utilisés. Ils sont généralement administrés à forte dose.

Lorsque l’état du patient s’améliore, les médecins essaient de diminuer progressivement la dose de corticoïde jusqu’à la supprimer. Ceci, surtout quand la maladie est entièrement maîtrisée. Lorsque le corticoïde est pris sur une longue durée, elle augmente les risques de diabète et d’ostéoporose. Il faut également noter que les malades sous cortisol, sont plus vulnérables aux attaques microbiennes et virales. Dans la plupart des cas, ce médicament permet d’atténuer chez le patient, les symptômes associés à la maladie.

Le traitement du lupus par les Plaquenil ou chloroquine

Constitué essentiellement d’hydrochloroquine, le plaquenil est un médicament qui est souvent prescrit aux patients atteints de lupus érythémateux discoïde, mais aussi de lupus érythémateux aigu. Il est efficace pour soulager les symptômes de cette maladie, au niveau des articulations et de la peau. L’efficacité du traitement est souvent remarquable au-delà de plusieurs mois. C’est un produit pharmaceutique, qui peut être également prescrit dans le but de prévenir les rechutes.

Le patient peut présenter une hypersensibilité à certaines substances actives du médicament. Par ailleurs, lorsqu’il s’agit de rétinopathie et d’allaitement chez les enfants de moins de 6 ans, il peut conduire à un trouble du rythme cardiaque. C’est aussi le cas lorsqu’il est associé à l’escitalopram, l’hydroxyzine et le citalopram.

Comment se fait le traitement du lupus par le belimumab ?

Le belimumab est un produit qui s’est montré extrêmement efficace contre le lupus. Même s’il ne guérit pas la maladie, il permet de réduire considérablement les poussées, les risques, les symptômes et les complications. C’est un traitement efficace et intelligent, qui vise une phase précise de l’évolution de la maladie en l’occurrence, une phase de la réaction immunologique. Il faut souligner que ses modalités d’administration sont assez contraignantes. La faute, à la forte probabilité et au risque de réactions allergiques au cours du traitement.

Si le patient souffre de lupus systématique avec néphrologie sévère ou une manifestation active du système immunitaire, il sera dispensé d’un traitement par le belimunab.

Le traitement du lupus par les analgésiques

Les analgésiques sont des anti-inflammatoires non stéroïdes. Même si certains de ces médicaments sont vendus sans ordonnance, il faut nécessairement consulter votre médecin ou votre pharmacien avant d’en prendre. Ces produits permettent de réduire les symptômes du lupus et d’éviter une éventuelle complication.

Quel est le déroulement d’un traitement à base d’anti-inflammatoires ou d’immunosuppresseurs ?

Pour qu’un tel traitement soit envisageable, il faut l’instauration d’un climat de confiance entre le patient et son médecin traitant. Lorsque le lupus est léger, le médecin peut prescrire à son patient un anti-inflammatoire non stéroïdien. Les immunosuppresseurs sont prescrits en cas de lupus sévère, rebelle et persistant. Pendant toute la durée du traitement, le patient est sous une surveillance biologique régulière.

En effet, il n’est pas toujours facile de trouver un traitement adapté à cette maladie. Cela nécessite beaucoup de temps, car tout est une question de dosage et de compatibilité avec le patient. Les médicaments seront prescrits sur les examens effectués et le ressenti du patient. À cela, s’ajoutent sa tolérance au traitement et les effets secondaires. Pour le lupus et toute autre maladie rare, il faut un climat de confiance entre le médecin et son patient pour trouver le traitement approprié et atteindre les objectifs poursuivis.

Quels sont le pronostic et l’espérance de vie en cas de lupus ?

Le pronostic du lupus est meilleur aujourd’hui que jamais. Avec un suivi et un traitement étroits, 80 à 90 % des personnes atteintes de lupus peuvent espérer vivre une vie normale. Il est vrai que la science médicale n’a pas encore développé une méthode pour guérir le lupus. Par conséquent, certaines personnes meurent encore de la maladie. Cependant, pour la majorité des personnes vivant avec le mal aujourd’hui, il ne sera pas mortel.

Le lupus varie en intensité et en degré. Certaines personnes souffrant d’un cas qui est encore à ses débuts, d’autres, d’un cas modéré et certains, d’un cas grave. Les cas graves sont les plus difficiles à traiter et à contrôler. Pour les personnes qui ont une poussée sévère, il y a une plus grande chance que leur lupus puisse mettre leur vie en danger. Les personnes atteintes d’aspects non menaçants pour les organes, peuvent espérer une durée de vie normale. Pour ce faire, elles doivent suivreles recommandations suivantes :

  • Suivre les instructions de leur médecin ;
  • Prendre leur médicament tel que le médecin leur a prescrit ;
  • Savoir quand demander de l’aide pour les effets secondaires inattendus d’un médicament ou une nouvelle manifestation de leur lupus ;
  • Maintenir un mode de vie sain.

Bien que certaines personnes atteintes de lupus aient de graves crises récurrentes qui entraînent une hospitalisation, la plupart des personnes atteintes de lupus nécessitent rarement une hospitalisation. Surtout ceux qui maintiennent un mode de vie sain.

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