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Thrombopénie : Causes, Symptômes et Traitements

La thrombocytopénie ou thrombopénie est une maladie qui se caractérise par un nombre inférieur à la normale des cellules sanguines (appelées plaquettes) dans le sang. Les plaquettes sont fabriquées dans la moelle osseuse avec d’autres types de cellules sanguines. Elles voyagent dans les vaisseaux sanguins et se collent, pour arrêter tout saignement qui pourrait survenir, en cas d’endommagement de ceux-ci. Ces plaquettes sont également appelées thrombocytes, d’où le nom thrombocytopénie, lié à la maladie. Quels sont les causes, symptômes et traitements de la thrombopénie ?

Causes de la thrombocytopénie

De nombreux facteurs peuvent provoquer une thrombocytopénie (faible numération plaquettaire). Ce trouble peut être hérité ou acquis. « Hérité » signifie que les parents du patient lui transmettent le gène de la maladie. « Acquis » signifie le patient n’est pas né avec la maladie, mais la développe. Parfois, la cause de la thrombocytopénie n’est pas connue.

En général, une faible numération plaquettaire se produit parce que :

  • La moelle osseuse du corps ne fabrique pas assez de plaquettes ;
  • La moelle osseuse fabrique suffisamment de plaquettes, mais le corps les détruit ;
  • La rate retient trop de plaquettes.

Une combinaison des facteurs ci-dessus peut également entraîner une faible numération plaquettaire.

La moelle osseuse ne fabrique pas assez de plaquettes

La moelle osseuse est le tissu situé à l’intérieur des os. Elle contient des cellules souches qui se transforment en globules rouges, globules blancs et plaquettes. Lorsque ces cellules souches sont endommagées, elles ne se transforment pas en cellules sanguines saines. En effet, de nombreuses conditions et certains facteurs peuvent endommager les cellules souches.

Cancer

Le cancer, comme la leucémie ou le lymphome, peut endommager la moelle osseuse, et détruire les cellules souches du sang. Les traitements contre le cancer, tels que la radiothérapie et la chimiothérapie, détruisent également les cellules souches.

L’anémie aplasique

L’anémie aplasique est un trouble sanguin rare et grave, lors duquel, la moelle osseuse cesse de fabriquer suffisamment de nouvelles cellules sanguines. Cela réduit le nombre de plaquettes dans le sang.

Produits chimiques toxiques

L’exposition à des produits chimiques toxiques, tels que les pesticides, le benzène et l’arsenic, peut conduire au ralentissement de la multiplication de plaquettes.

Médicaments

Certains médicaments, tels que les diurétiques et le chloramphénicol, peuvent ralentir la production de plaquettes. Les médicaments courants en vente libre, tels que l’aspirine ou l’ibuprofène, peuvent par exemple affecter les plaquettes.

De l’alcool

L’alcool ralentit également la production de plaquettes. Une baisse temporaire du nombre de plaquettes est courante chez les gros buveurs, surtout s’ils mangent des aliments pauvres en fer, en vitamine B12 ou en acide folique.

Virus

La varicelle, les oreillons, la rubéole, le virus d’Epstein-Barr ou le parvovirus peuvent diminuer le nombre de plaquettes dans le sang, pendant un certain temps. Les personnes atteintes du SIDA développent souvent une thrombocytopénie.

Conditions génétiques

Certaines maladies génétiques peuvent entraîner un faible nombre de plaquettes dans le sang. Les exemples incluent les syndromes de Wiskott-Aldrich et de May-Hegglin.

Le corps détruit ses propres plaquettes

Un faible nombre de plaquettes peut survenir, même si la moelle osseuse produit suffisamment de plaquettes. Le corps peut détruire ses propres plaquettes en raison :

  • De certaines maladies auto-immunes ;
  • De quelques médicaments ;
  • De certaines infections ;
  • D’une intervention chirurgicale ;
  • D’une grossesse ;
  • Certaines conditions provoquant une coagulation sanguine excessive.

Maladies auto-immunes

Les maladies auto-immunes surviennent, lorsque le système immunitaire du corps attaque par erreur, les cellules saines de l’organisme. Si une maladie auto-immune détruit les plaquettes du corps, une thrombocytopénie peut survenir.

Un exemple de ce type de maladie auto-immune est la thrombocytopénie immunitaire. Il s’agit d’un trouble de la coagulation pendant lequel, le sang ne coagule pas comme il le devrait. On pense qu’une réponse auto-immune est à l’origine de la plupart des cas.

Normalement, le système immunitaire aide le corps à combattre les infections et les maladies. Mais si le patient souffre de la thrombocytopénie immunitaire, son système immunitaire attaque et détruit ses propres plaquettes.

D’autres maladies auto-immunes qui détruisent les plaquettes comprennent, le lupus et la polyarthrite rhumatoïde.

Médicaments

Une réaction à un médicament peut perturber le corps et l’amener à détruire ses plaquettes. Des exemples de médicaments qui peuvent provoquer cela comprennent, la quinine ; les antibiotiques qui contiennent des sulfamides ; et certains médicaments contre les convulsions, tels que Dilantin, la vancomycine et la rifampicine.

L’héparine est un médicament couramment utilisé, pour prévenir les caillots sanguins. Mais une réaction immunitaire peut provoquer des caillots sanguins et une thrombocytopénie. Cette condition est appelée thrombocytopénie induite par l’héparine. Elle se produit rarement, en dehors d’un hôpital.

Dans ce cas, le système immunitaire du corps attaque une substance formée par l’héparine et une protéine à la surface des plaquettes. Cette attaque active les plaquettes et elles commencent à former des caillots sanguins.

Infection

Une faible numération plaquettaire peut survenir après un empoisonnement du sang, dû à une infection bactérienne généralisée. Un virus, tel que la mononucléose ou le cytomégalovirus, peut également provoquer une faible numération plaquettaire.

Opération

Les plaquettes peuvent être détruites, lorsqu’elles traversent des valves cardiaques artificielles, des greffes de vaisseaux sanguins ou des machines et des tubes, utilisées pour les transfusions sanguines ou les pontages.

Grossesse

Environ cinq pour cent des femmes enceintes développent une thrombocytopénie légère, à l’approche de l’accouchement. La cause exacte n’est pas connue avec certitude.

Conditions rares et graves qui causent des caillots sanguins

Certaines affections rares et graves peuvent entraîner une faible numération plaquettaire. Deux exemples sont le purpura thrombocytopénique thrombotique (PTT) et la coagulation intravasculaire disséminée (CIVD).

Le PTT est une maladie sanguine rare. Il provoque la formation de caillots sanguins dans les petits vaisseaux sanguins du corps, y compris les vaisseaux du cerveau, des reins et du cœur.

La CIVD est une complication rare de la grossesse, des infections graves ou des traumatismes graves. De minuscules caillots sanguins se forment soudainement dans tout le corps.

Dans les deux cas, les caillots sanguins utilisent de nombreuses plaquettes sanguines.

La rate retient trop de plaquettes

Habituellement, un tiers des plaquettes du corps est contenu dans la rate. Si la rate est agrandie, elle retiendra trop de plaquettes. Cela signifie qu’il n’y aura pas assez de plaquettes qui circulent dans le sang.

Une rate hypertrophiée est souvent due à un cancer ou à une maladie hépatique grave, telle que la cirrhose. La cirrhose est une maladie du foie, conduisant à sa cicatrisation. Ce qui l’empêche de bien fonctionner.

Une rate hypertrophiée peut également être due à une affection de la moelle osseuse, telle que la myélofibrose. Dans cette condition, la moelle osseuse est cicatrisée et n’est pas capable de fabriquer des cellules sanguines.

Facteurs de risque

Les personnes les plus à risques de thrombocytopénie sont celles affectées par l’une des affections ou l’un des facteurs abordés précédemment. Cela inclut les personnes qui :

  • Ont certains types de cancer, d’anémie aplasique ou de maladies auto-immunes ;
  • Sont exposés à certains produits chimiques toxiques ;
  • Ont une réaction à certains médicaments ;
  • Sont contaminées par certains virus ;
  • Ont certaines conditions génétiques.

Les personnes les plus à risques comprennent également les gros buveurs d’alcool et les femmes enceintes.

Dépistage et prévention de la thrombocytopénie

La prévention de la thrombocytopénie dépend de sa cause spécifique. Habituellement, la condition ne peut pas être évitée. Cependant, il est possible de prendre des mesures pour prévenir les problèmes de santé associés à la thrombocytopénie. Par exemple :

  • Éviter la consommation excessive d’alcool. L’alcool ralentit la production de plaquettes ;
  • Essayer d’éviter tout contact avec des produits chimiques toxiques. Les produits chimiques tels que les pesticides, l’arsenic et le benzène, peuvent ralentir la production de plaquettes ;
  • Éviter les médicaments qui avaient déjà contribué à la diminution de votre numération plaquettaire, dans le passé ;
  • Être conscient des médicaments qui peuvent affecter les plaquettes et augmenter le risque de saignement. L’aspirine et l’ibuprofène sont deux exemples de ces médicaments ;
  • Discuter avec son médecin de la possibilité de se faire vacciner contre les virus qui peuvent affecter ses plaquettes. L’intéressé peut avoir besoin de vaccins contre les oreillons, la rougeole, la rubéole et la varicelle.

Signes, symptômes et complications de la thrombocytopénie

Des saignements légers ou graves sont à l’origine des principaux signes et symptômes de la thrombocytopénie. Des saignements peuvent survenir à l’intérieur du corps (saignement interne), sous la peau ou à la surface de la peau (saignement externe).

Les signes et les symptômes peuvent apparaître soudainement ou au fil du temps. La thrombocytopénie légère n’a souvent aucun signe ou symptôme. Très souvent, elle est trouvée lors d’un test sanguin de routine. Il est donc important de consulter un médecin si l’on présente des signes de saignement.

Une thrombocytopénie sévère peut provoquer des saignements dans presque toutes les parties du corps. Ceux-ci peuvent entraîner une urgence médicale et doivent être traités immédiatement.

Une hémorragie externe est généralement le premier signe d’une faible numération plaquettaire. Les saignements externes peuvent provoquer un purpura ou des pétéchies. Les purpuras sont des bleus violets, bruns et rouges. Ces ecchymoses peuvent survenir facilement et souvent. Les pétéchies sont de petits points rouges ou violets sur la peau.

Les autres signes d’hémorragie externe comprennent :

  • Saignement prolongé, même à partir de coupures mineures ;
  • Saignements ou suintements de la bouche ou du nez, en particulier saignements de nez ou saignements dus au brossage des dents ;
  • Saignements vaginaux anormaux (en particulier flux menstruel abondant).

De nombreux saignements après une intervention chirurgicale ou des soins dentaires peuvent également suggérer un problème de saignement.

Les saignements abondants dans les intestins ou le cerveau (hémorragies internes) sont graves et peuvent être mortels. Les signes et symptômes comprennent :

  • Sang dans l’urine ou les selles, ou saignement du rectum. Le sang dans les selles peut apparaître comme du sang rouge ou comme une couleur sombre et goudronneuse. (La prise de suppléments de fer peut également provoquer des selles sombres et goudronneuses.) ;
  • Maux de tête et autres symptômes neurologiques. Ces problèmes sont très rares, mais il faudrait en discuter avec son médecin.

Diagnostic de la thrombopénie

Le médecin diagnostiquera la thrombopénie en fonction des antécédents médicaux, d’un examen physique et des résultats des tests. Un hématologue peut également être impliqué dans les soins. Il s’agit d’un médecin spécialisé dans le diagnostic et le traitement des maladies et affections du sang.

Une fois la thrombocytopénie diagnostiquée, le médecin commencera à en rechercher la cause.

Antécédents médicaux

Le médecin peut poser des questions sur les facteurs pouvant affecter les plaquettes, tels que :

  • Les médicaments que le patient prend, y compris les remèdes à base de plantes, et si ce dernier boit des boissons contenant de la quinine. La quinine est une substance souvent présente dans les eaux toniques et les produits de santé nutritionnelle ;
  • Les habitudes alimentaires générales, y compris la quantité d’alcool que boit le patient normalement ;
  • Le risque du sujet de contracter le SIDA, y compris les questions sur les transfusions sanguines, les partenaires sexuels, les drogues intraveineuses et l’exposition à du sang ou à des fluides corporels infectieux au travail ;
  • Tout antécédent familial de faible numération plaquettaire.

Examen physique

Le médecin procédera à un examen physique, pour rechercher des signes et des indices de saignement, tels que des taches, au niveau de la peau et des ecchymoses. Il vérifiera l’abdomen du patient, pour chercher les signes d’une hypertrophie de la rate ou du foie. Le sujet sera également examiné pour des signes d’infection, tels qu’une fièvre.

Tests de diagnostic

Le médecin peut recommander l’un ou la plupart des tests suivants, pour aider à diagnostiquer une faible numération plaquettaire.

Formule sanguine complète

Une formule sanguine complète mesure les niveaux de globules rouges, de globules blancs et de plaquettes dans le sang. Pour effectuer ce test, une toute petite quantité de sang est prélevée dans un vaisseau sanguin, généralement dans le bras.

Si le patient souffre de thrombocytopénie, les résultats de ce test montreront que sa numération plaquettaire est faible.

Frottis de sang

Un frottis sanguin est utilisé pour vérifier l’apparence des plaquettes au microscope. Pour réaliser ce test, une petite quantité de sang est également prélevée dans un vaisseau sanguin, généralement dans le bras.

Tests de moelle osseuse

Les tests de moelle osseuse vérifient si la moelle osseuse est saine. Les cellules sanguines, y compris les plaquettes, sont fabriquées dans la moelle osseuse. Les deux tests de moelle osseuse sont l’aspiration et la biopsie.

Une ponction de moelle osseuse peut être effectuée, pour découvrir pourquoi la moelle ne fabrique pas suffisamment de cellules sanguines. Pour ce test, le médecin prélève un échantillon de moelle osseuse liquide, à l’aide d’une aiguille. Il examine l’échantillon au microscope, pour vérifier les cellules défectueuses.

Une biopsie de la moelle osseuse est souvent effectuée juste après une aspiration. Pour ce test, le médecin prélève un échantillon de tissu de moelle osseuse, à l’aide d’une aiguille. Il examine le tissu, pour vérifier le nombre et les types de cellules dans la moelle osseuse.

Autres tests

Si un problème de saignement est suspecté, le patient aura peut-être besoin d’autres tests sanguins. Par exemple, le médecin peut recommander des tests pour voir si son sang coagule correctement.

L’agent de santé peut également suggérer une échographie pour vérifier votre rate. Une échographie utilise des ondes sonores, pour créer des images de votre rate. Cela permettra au médecin de voir si votre rate est hypertrophiée.

Traitement de la thrombopénie

Le traitement de la thrombocytopénie dépend de sa cause et de sa gravité. L’objectif principal du traitement est de prévenir la mort et l’invalidité causée par des saignements.

Si l’état du patient est léger, ce dernier n’aura peut-être pas besoin de traitement. La thrombocytopénie s’améliore souvent, lorsque sa cause sous-jacente est traitée. Aussi, les personnes qui héritent de la maladie n’ont généralement pas besoin de traitement.

Si une réaction à un médicament entraîne une faible numération plaquettaire, l’agent de santé médecin peut prescrire un autre médicament au patient. La plupart des sujets concernés se rétablissent après l’arrêt du traitement initial. Pour la thrombopénie induite par l’héparine, l’arrêt de l’héparine ne suffit pas. Le patient aura encore besoin d’un autre médicament, pour empêcher la coagulation du sang.

Si son système immunitaire provoque une faible numération plaquettaire, l’agent de santé peut prescrire des médicaments, pour supprimer le système immunitaire.

Si le patient souffre d’une thrombocytopénie sévère, le médecin peut lui prescrire des traitements tels que des médicaments, des transfusions sanguines ou plaquettaires, ou une splénectomie.

Médicaments

L’agent de santé peut également prescrire des corticostéroïdes, qu’on appelle encore stéroïdes en abrégé. Les stéroïdes ont la possibilité de freiner la destruction des plaquettes. Ces médicaments peuvent être administrés par voie veineuse ou orale. Un exemple de ce type de médicament est la prednisone.

Les stéroïdes utilisés pour traiter la thrombocytopénie sont différents des stéroïdes illégaux pris par certains athlètes, pour améliorer leurs performances.

Le médecin peut prescrire des immunoglobulines ou des médicaments comme le rituximab, pour bloquer le système immunitaire. L’administration de ces médicaments se fait par voie veineuse. Il peut également prescrire au patient d’autres médicaments, tels que l’eltrombopag ou le romiplostim, pour aider le corps de ce dernier à fabriquer plus de plaquettes. Le premier se présente sous forme de comprimés à prendre par voie orale, et le second est administré par injection sous la peau.

Transfusions sanguines ou plaquettaires

Les transfusions de sang ou de plaquettes sont utilisées, pour traiter les patients qui présentent des saignements actifs ou qui présentent un risque élevé de saignement. Au cours de cette procédure, une aiguille est utilisée pour insérer une ligne intraveineuse dans l’un des vaisseaux sanguins. Grâce à cette ligne, le patient recevra du sang ou des plaquettes saines.

Splénectomie

Une splénectomie est une intervention chirurgicale pour enlever la rate. Cette chirurgie peut être utilisée, si le traitement médicamenteux ne fonctionne pas. Elle est principalement utilisée pour les adultes atteints de thrombocytopénie immunitaire. Cependant, les médicaments constituent souvent le premier traitement.

Vivre avec la thrombocytopénie

Si un patient souffre de thrombopénie, il faudrait qu’il fasse attention aux signes et symptômes de saignement. Il doit immédiatement notifier ces signes et symptômes à son médecin.

Les symptômes peuvent apparaître soudainement ou au fil du temps. Une thrombocytopénie sévère peut provoquer des saignements dans presque toutes les parties du corps. Ces saignements peuvent entraîner une urgence médicale, et doivent être traités immédiatement.

Il existe plusieurs mesures à prendre pour éviter les problèmes de santé associés à la thrombocytopénie. Il faut surtout être conscient des médicaments que l’on prend, éviter les blessures et contacter son médecin en cas de fièvre ou d’autres signes ou symptômes d’une infection.

Médicaments

Il faut éviter les médicaments qui peuvent affecter les plaquettes et augmenter le risque de saignement. L’aspirine et l’ibuprofène en sont deux exemples. La prudence doit être de mise pour l’utilisation des médicaments en vente libre, car beaucoup contiennent de l’aspirine ou de l’ibuprofène, qui peuvent fluidifier le sang, beaucoup plus qu’il ne faut.

Par ailleurs, il faut informer son médecin de tous les médicaments que vous prenez. Il s’agit également des vitamines, des médicaments en vente libre, des suppléments et des remèdes à base de plantes.

Blessures

Pour prévenir la thrombocytopénie, il faut également éviter les blessures qui peuvent causer des ecchymoses et des saignements. Les sports de contact comme la boxe, le football ou le karaté sont susceptibles d’entraîner des blessures pouvant provoquer des saignements.

D’autres sports, comme le ski ou l’équitation, exposent également à des risques de blessures pouvant provoquer des saignements. Il faut se renseigner auprès de son médecin sur les activités physiques qui sont sans danger.

Aussi, des précautions de sécurité, telles que l’utilisation d’une ceinture de sécurité en conduisant une voiture et le port de gants en travaillant avec des couteaux et d’autres outils peuvent se révéler utiles.

Si un enfant souffre de thrombocytopénie, il faut essayer de le protéger contre les blessures, en particulier les blessures à la tête qui peuvent provoquer des saignements dans le cerveau. Demandez au médecin de votre enfant si vous devez restreindre ses activités.

Infection

Si un sujet a subi une ablation de la rate, il pourrait être plus susceptible de contracter une infection. Ce dernier doit donc surveiller la fièvre ou d’autres signes d’infection et les signaler rapidement à son médecin. Les patients qui ont subi une ablation de la rate peuvent avoir besoin de vaccins, pour prévenir certaines infections.

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